26/01/2007

Et les agrégateurs ?

Image 18

Image 19

Image 20

Image 21

15:53 Écrit par Mediacteur dans Technologie | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

Vous avez dit "Plate-formes" ?

L'institut Médiamétrie vient de publier ses derniers résultats Au premier trimestre 2006, près de 3,2 millions d'internautes, soit 12% des utilisateurs français du Web, auraient déjà créé un blog et 900 000 nouveaux blogs auraient vu le jour depuis le troisième trimestre 2005.

(…)7,3 millions d'internautes français consultent des blogs chaque mois, un chiffre en nette augmentation puisqu'il n'était que de 6,724 millions au troisième trimestre 2005. 4 millions de personnes, soit environ 15% des internautes français, auraient déjà déposé un commentaire sur un blog.

Au niveau des différentes plateformes de blog, on découvre sans surprise qu'en France, Skyblog tient le haut du pavé avec 4,1 millions de visiteurs uniques pour le mois d'avril 2006, contre 2,958 millions pour MSN Spaces (Microsoft) ou 2,328 millions pour Overblog. Viennent ensuite Six Apart (éditeur de la plateforme Typepad), Blogger (Google) puis BlogSpirit.

Wikia : le fondateur de Wikipedia veut tirer profit de la gratuité

* Publié par Ariane Beky le Mardi 12 Décembre 2006 | envoyerSociété créée par le fondateur de l'encyclopédie libre en ligne Wikipedia, Wikia va offir hébergement et logiciels aux créateurs de sites communautaires.

Wikia Inc., jeune société créée par Jimmy Wales, fondateur de l'encyclopédie libre en ligne Wikipedia, proposera gratuitement des outils de création de sites communautaires.

Utilisant le même logiciel que Wikipedia, Mediawiki, la société californienne créée en 2004 héberge des sites communautaires de publication, des wikis, sur des sujets variés, du phénomène iPod à la psychiatrie.

Lundi 11 décembre 2006, Jimmy Wales a confirmé son intention de fournir gratuitement aux webmasters, via Wikia, les outils nécessaires, logiciels, bande passante, stokage, dont ils ont besoin pour créer des sites Internet communautaires.

Interrogé par Reuters à ce sujet, Wales a déclaré : "C'est du logiciel libre et open-source, du contenu libre [...] Nous fournirons un hébergement gratuit (openserving.com) et le webmaster pourra jouir des revenus publicitaires de son site."

Plutôt que d'obtenir une part sur les revenus publicitaires générés par le service en ligne fourni, Wikia demande aux administrateurs des sites soutenus d'intégrer un lien hypertexte vers Wikia.com, lui-même financé par la publicité.

Pertinent ? Jimmy Wales parie sur l'engouement pour le haut débit et la baisse des prix des équipements pour soutenir son modèle "open source" - logiciel libre et contenu libre – et l'adapter à tous les aspects de l'informatique centrée sur le web.

A ce jour, 30.000 internautes auraient publié quelque 400.000 articles sur les sites hébergés par Wikia. La société souhaite proposer, à terme, plusieurs centaines de logiciels libres dont les plates-formes de blogs WordPress et Drupal.

La technologie n'a pas toujours le dernier mot

Longtemps limitée à des spécialistes, la création de sites web s'est fortement démocratisée à la fin des années 90 avec les "pages perso". Qu'il s'agisse de GeoCities aux USA (racheté par Yahoo) ou de Mygale en France (Fusionné avec Multimania puis racheté par Lycos), les "pages perso" ont connu leur heure de gloire au tournant du siècle en permettant à chaque internaute de publier des textes ou des images sur internet, le plus souvent gratuitement.

Mais entre la manipulation du HTML ou l'usage d'un logiciel FTP de transfert de fichiers, ces pages perso n'ont jamais réussi à séduire l'ensemble des internautes et il a fallu attendre 2003 et l'émergence de nouvelles solutions appelées weblogs pour véritablement démocratiser la publication en ligne.

Historiquement les "logs" désignent les journaux de bord de la marine ou de l'aviation américaine et les "weblogs" ont eu l'ambition de reproduire de tels journaux sur le web. Le plus souvent écrit à la première personne du singulier, ces weblogs, rapidement raccourcis en "blogs", ont supplanté les pages perso et sont aujourd'hui rédigés et lus par des dizaines de millions d'internautes.

Les plates-formes de blogs : pure player et gros portails

Bien qu'il existe plusieurs centaines d'acteurs se rapprochant du blog, les principales plates-formes sont désormais proposées par les grands portails internet : Blogger pour Google, MSN Space pour MSN ou encore Yahoo 360 pour Yahoo. Il existe également de nombreux "pure players" comme SkyRock, dont les blogs ont déjà séduit plus de 2 millions d'internautes en France, ou encore Six Apart, dont les marques LiveJournal et TypePad comptent plus de 6 millions d'utilisateurs à travers le monde.

Outre ces "opérateurs" de blogs, on peut également mentionner des fournisseurs de technologie blog, avec des solutions payantes comme MovableType ou des logiciels libres comme WordPress ou le français DotClear.

15:19 Écrit par Mediacteur dans Chiffres | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Vous avez dit "Yahoo" ?

Yahoo cherche à positionner son service Questions/réponses (http://fr.answers.yahoo.com/)

Yahoo misera également sur le Web 2.0. Après le rachat de Flickr et de Del.icio.us, il vient en effet de lancer son "Trip Planner" (http://travel.yahoo.com/trip) un service qui aide les Globe-trotters…

Autre enjeu crucial pour Yahoo, renforcer son offre publicitaire, sa principale source de revenus.

15:15 Écrit par Mediacteur dans Chiffres | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Vous avez dit "Google" ?

Google a acheté Youtube en octobre 2006, pour 1,65 G$(Après les nombreuses rumeurs qui ont circulé depuis une semaine, Google a confirmé le rachat de YouTube pour la somme de 1,65 milliard de dollars en actions.)En août 2006, le site YouTube avait accueilli 20 millions de visiteurs uniques.

Le trafic du site est passé de 13 millions de visiteurs uniques en mai 2006 à plus de 20 millions en août, soit une hausse de 60 % en 3 mois. Une audience importante drainée par les quelques 100 millions de vidéos diffusées chaque jour. Et le nombre de films hébergés augmente à raison de 65.000 nouvelles séquences par jour.

Google 2.0 c’est aussi Blogger, Google page creator et Writely

Au cours des six derniers mois seulement, Google a dépensé environ 1,2G$ sur des centres informatiques et de l’équipement divers. Quant à Microsoft, la compagnie a indiqué à des analystes du Wall Street qu’elle allait devoir investir 500M$ supplémentaires pour rivaliser avec Google et Yahoo. Peu de compagnies ont les reins assez solides, financièrement, pour procéder à de tels investissements.

MICROSOFT peine à s'imposer dans le domaine de la recherche sur Internet. Son grand rival, Google, maintient son empire avec 15,3 millions d'utilisateurs uniques par mois en France, contre seulement, 3,7 millions pour MSN Search, le moteur de recherche de la firme de Bill Gates. A l'échelle mondiale, le tiercé place Google en tête avec une part de marché de 58 % contre 33 % pour Yahoo et 23 % % pour MSN.

Les capacités des rassembler des infos de la part de google.

En offrant des services comme Google Local, Google Desktop, Gmail, le futur Gdrive (disque dur sur le réseau), Writely, GoogleTalk, GoogleGroups et enfin Google Calendar, la société s'offre la possibilité de posséder énormément d'informations sur ces clients en analysant leurs textes, leur dialogues, leurs échanges, etc... Maîtrisant comme personne les technologies de recherches et classification de l'information, Google est en mesure de mettre à disposition des publicitaires des informations extrêmement complètes. Ce qui vaut excessivement cher pour des clients désireux de s'adresser avec précision à leur clients potentiels.

- 98% des revenus de Google proviennent de ses offres de publicité en ligne.

- Le coût par clic moyen d’une annonce sur Google est de 54 cents.

- Le revenu par requête a augmenté de 8,3% d’un trimestre à l’autre pour atteindre 9 cents (chaque requête sur le moteur rapporte donc 9 cents - de dollars - à Google).

- Durant le deuxième trimestre 2004, 51,9% des requêtes effectuées sur Google proposaient au moins un lien sponsorisé. Sur 32% des pages, au moins un lien sponsorisé était cliqué.

Google passe juste devant Yahoo!

jeudi 21.12.2006, 20:00

Google a ravi à Yahoo! la place de numéro 2 des sites internet ayant attiré le plus de visiteurs uniques en novembre dans le monde, Microsoft restant numéro un. Sur les 736 millions de personnes de plus de 15 ans qui ont consulté internet en novembre (+10% par rapport à novembre 2005), les sites de Microsoft (dont ses sites de maintenance technique de Windows, son site MSN, son moteur de recherche Live Search, etc.) ont été vus par 501,7 millions de visiteurs uniques (+3%), selon Comscore.

Google proche de conclure le rachat de YouTube pour 1,65 mds USD

Google et Youtube ont un point commun : la société de capital-risque Sequoia Capital qui, après avoir soutenu Google à ses débuts, a investi 11,5 millions de dollars dans Youtube, indique Associated Press

Parallèlement, Google a annoncé avoir signé deux accords similaires, l'un avec Warner Music et l'autre avec Sony BMG Music, qui prévoient la diffusion gratuite sur Google Vidéo des clips vidéos et musicaux de Warner et de Sony, avec un partage des revenus publicitaires, ont annoncé ces groupes lundi dans des communiqués distincts.

Dans les deux cas, le service, qui démarrera ce mois-ci aux Etats-Unis, permet aux internautes américains de regarder gratuitement sur Google Vidéo des milliers de clips, d'interviews d'artistes et autres contenus liés aux artistes de Warner Music et de Sony Music, sponsorisé par la publicité.

Google rafle le gâteau publicitaire sur internet et double ses bénéfices

NEW YORK (AFP)

Le logo de Google à Londres, le 16 novembre 2005.© AFP/Archives John D. McHugh

Le géant d'internet Google a accru de 70% ses recettes publicitaires et a quasiment doublé son bénéfice net au 3e trimestre, une performance qui dopait son titre en Bourse jeudi soir.

Le bénéfice net a augmenté de 92%, à 733 millions de dollars contre 381 millions un an plus tôt, et le chiffre d'affaires, composé à 99% de recettes publicitaires, a totalisé 2,69 milliards de dollars contre 1,57 milliard un en plus tôt, a annoncé le groupe dans un communiqué.

Après la publication de ces résultats, le titre Google bondissait de 7% vers 21H00 GMT, à 456,34 dollars, lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse de New York.

Les recettes provenant des publicités sur les sites détenus par Google se sont accrues de 84%, à 1,63 milliard de dollars (60% du chiffre d'affaires) et celles provenant des publicités placées sur les sites partenaires de Google ont augmenté de 53%, à 1,04 milliard (39% du total).

Les recettes internationales ont contribué à hauteur de 44% à ce total contre 39% un an plus tôt.

"Notre troisième trimestre montre la force de notre réseau d'annonceurs publicitaires et de sites partenaires", a commenté le PDG Eric Schmidt dans le communiqué, se félicitant également de la part accrue des recettes hors Etats-Unis.

Sur les neuf premiers mois de l'année, le groupe a encaissé des recettes de 7,4 milliards de dollars, en hausse de 75%, et un bénéfice net de 2,04 milliards, en hausse de 87%.

Google a embauché près de 1.500 personnes ces trois derniers mois: il employait dans le monde 9.378 personnes à plein temps fin septembre contre 7.942 fin juin.

© AFP Agence France-Presse

15:09 Écrit par Mediacteur dans Chiffres | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

L'open source

L’open source est un modèle de production et de distribution des logiciels, pas un modèle économique en soi. (…) Le gain n’est pas immédiat, mais il peut advenir ultérieurement. C’est ça l’esprit du Libre.

Nous proposons deux licences. La première sous GPL, la General Public Licence de la Fondation du logiciel libre de Richard Stallman, correspond au système décrit précédemment : gratuité d’utilisation et réciprocité, ce qui signifie que toutes les modifications du code doivent être rendues publiques. Ce que nous faisons. L’autre système est une licence commerciale, que nous achètent certains clients comme Alcatel ou Cisco, afin d’intégrer nos produits dans les leurs pour les redistribuer de manière payante, avec un code source fermé. C’est le logiciel blended. Il assure Deux tiers de nos revenus aujourd’hui.

Un autre modèle payant également en pleine croissance aujourd’hui, consiste à facturer au client, non pas le logiciel lui-même, qui reste open source, mais le service de support de maintenance que l’on vend autour, sous forme d’abonnement. Le plus fort, c’est qu’en ne distribuant qu’une licence commerciale toutes les 1000 versions GPL, on arrive quand même à gagner de l’argent ! C’est bien la preuve que le modèle marche. (Marten Mickos, pdg de Mysql)

15:00 Écrit par Mediacteur dans Documentation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Vous avez dit Microsoft ?

Live search + Messenger + Hotmail au sein du portail MSN.be = 3,2 millions d’utilisateurs en Belgique (1/3 moins de 24 ans)

MSN.be + Proximus lance Messenger sur GSM pour un forfait de 5,99 euros par mois

Windows Live space = 1,5 millions de blog en un anWindows Live space = 120 millions d’utilisateurs dans 50 pays

Microsoft a annoncé la semaine dernière qu'elle lançait aux États-Unis un service de publicité en ligne concurrent à celui de Yahoo et Google.De plus, un analyste de Goldman Sachs a affirmé à Reuters qu'il estime que Microsoft investira d'ici juin 2007 deux milliards de dollars pour développer des outils publicitaires sur le Web.«Nous sommes un petit peu en retard», admet Steve Ballmer, qui dit vouloir créer un immense marché où les consommateurs voudront passer du temps et les annonceurs, dépenser de l'argent.

La nouvelle régie Microsoft Digital Advertising Solutions, lancée en France et dans le monde, va fédérer l'ensemble des solutions publicitaires proposées par MSN.

"Notre objectif est de générer de l'innovation publicitaire pour permettre à nos annonceurs d'accéder à de nouveaux supports afin de créer des expériences publicitaires nouvelles", explique Olivier Marcheteau, directeur général France de MSN.

Nous avons accéléré nos investissements dans ce domaine. Le budget de recherche et développement dédié à l'Internet a doublé en deux ans. C'est devenu la priorité du groupe. »

MSN Messenger est utilisé par 11 millions d’internautes en France

A court terme, Live Search n'apportera rien de nouveau aux annonceurs présents sur le site de recherche. « Live Search a d'abord vocation à accroître le nombre d'utilisateurs et donc le volume de personnes susceptibles de consulter les liens publicitaires », reconnaît Olivier Marcheteau. Microsoft devrait aussi chercher à profiter du formidable succès de sa messagerie instantanée pour convaincre ses utilisateurs de préférer Live Search à ses rivaux. Ces six derniers mois, MSN a vu sa part de marché légèrement reculer face à ses deux concurrents.

Pour prendre conscience de la puissance de Microsoft sur l'Internet, en France, rappelons que la page d'accueil du portail MSN affiche 4,3 millions d'utilisateurs, les chaînes thématiques accueillent chacune jusqu'à 1 million de visiteurs, le mail 7,5 millions d'utilisateurs, Messenger 11 millions, Spaces, le service de blogs, 2,5 millions et Live Search, le moteur de recherche, 3,8 millions.

Pour permettre aux annonceurs de profiter de ces 14,2 millions d'internautes français…

Regroupement d’Amazon et MSN

Live messenger est un outil de messagerie utilisé par 240 Millions de personnes et disponible en 26 langues ‘l’informaticien.com)

En 2005, les liens sponsorisés ont généré un chiffre d’affaire de 48 millions d’euros aux EU et 1,4 millions d’euros en Europe.

Prévisions : 1,8 milliard d’euros en 2006 en europe et 2,2 en 2008

14:58 Écrit par Mediacteur dans Chiffres | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/01/2007

Liens relatifs à la net économie

Interviews en Podcast

http://www.loiclemeur.com/france/2006/09/276_pierre_chap....

http://loiclemeur.com/france/2006/10/288_mario_assel.html

http://www.loiclemeur.com/france/2006/01/161_jol_de_rosn....

Articles

http://www.01net.com/article/323907.html

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,393375...

http://standblog.org/blog/2006/06/29/93114842-a-propos-de...

http://standblog.org/blog/2005/03/27/93114084-accuse-loic...

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=61

http://www.amazon.fr/gp/product/toc/2842005856/ref=dp_toc...

http://www.bloggingthenews.info/blogging_the_news/2006/08...

http://caveat.ouvaton.org/2006/08/18/web-20-bashing-et-le...

http://www.contenuslibres.com/2006/09/la_mmoire_est_u.html

http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=158018

http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=157686

http://www.biosfair21.com/santedur/ondessante.html

http://www.elanceur.org/Traductions/LaLongueQueue.html

http://www.go-referencement.org/video-sur-ip/le-marche-du...

http://www.go-referencement.org/video-sur-ip/les-modeles-...

http://www.linternaute.com/actualite/depeche/94/225005/go...

http://www.next-up.org/divers/images_x44.php

http://www.liberation.fr/opinions/rebonds/191329.FR.php

http://developpeur.journaldunet.com/itws/060103-itw-netvi...

http://jdumetz.free.fr/2006/07/le-gratuit-comment-est-ce-...

http://attrapesouris.free.fr/index.php?2005/10/24/29

http://msmvps.com/blogs/xpditif/archive/2005/06/25/55764....

http://www.pronetaire.com/

http://edgeminded.over-blog.com/article-2956151.html

http://www.indexel.net/1_20_4045___/Lancement_de_Yahoo_36...

http://blog.abondance.com/2006/06/quel-modle-conomique-po...

http://www.ozone.net/reve.html

http://web2.0stylr.com/stylr.aspx

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,392956...

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,392956...

http://www.neodia.fr/newsflashes/newsflash/appel-du-pied-...

http://www.pronetariat.com/2006/01/le_pronetariat.html

http://www.loiclemeur.com/france/2006/08/roi_du_troc_200....

http://standblog.org/blog/

http://www.milliondollarhomepage.com/

http://www.thinkfree.com/common/main.tfo

http://pisani.blog.lemonde.fr/pisani/2006/08/_et_maintena...

http://www.linternaute.com/0redac_actu/0411-novembre/vete...

http://get.live.com/general/home

http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/09/youtub...

13:52 Écrit par Mediacteur dans Documentation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Kamini disque d'or, les panneaux routiers "Marly Gomont" s'arrachent

Par Samir TOUNSI
(http://fr.news.yahoo.com/12012007/202/kamini-disque-d-or-les-panneaux-routiers-marly-gomont-s.html)

REIMS (AFP) - La révélation 2006 du rap sur internet, le rappeur Kamini, poursuit son aventure avec un disque d'or deux mois après la sortie du single "Marly-Gomont", le petit village d'Aisne où il a passé son enfance et qui se trouve brutalement sous les projecteurs.

kaminySon succès fulgurant, salué par le magazine américain Time, cause quelques tracas à la cette petite commune de 423 habitants: des fans anonymes, sans doute en quête d'objets cultes, ont volé trois panneaux routiers indiquant "Marly-Gomont" à l'entré du village, tels qu'on les voit dans le clip tourné sur place.

Après le succès du clip sur internet, Kamini, fils d'un médecin d'origine congolaise, et son petit label la Plèbe ont signé avec RCA-BMG Sony. Sorti le 13 novembre, le "single" s'est vendu à plus de 200.000 exemplaires.

Le disque incluait aussi la video, tournée par une amie étudiante, au milieu des bocages et des vaches, avec la participation d'agriculteurs et retraités de Marly-Gomont.

Le vent de la folie Kamini a aussi soufflé sur le petit village, où des fans viennent se faire photographier quand ils n'arrachent pas les panneaux sur la petite route départementale. "La notoriété", soupire la maire Odile Gourlin. "Les gens sont friands de Marly-Gomont à cause de Kamini. Ils ont besoin d'avoir une preuve matérielle de leur passage". "Mais c'est du vol. C'est la voirie départementale qui va payer. Pour un panneau, il faut bien compter entre 300 et 400 euros", souligne-t-elle

Assailli par les médias, cité par Time comme une des révélations internet de l'année 2006, Kamini essaie de poursuivre une vie normale à Lille, où il prépare un album de douze titres pour le printemps.

"Je vis toujours au même endroit", raconte à l'AFP le rappeur joint par téléphone. Sauf qu'il lui est devenu impossible d'aller acheter ses croissants le matin sans croiser des fans sur le chemin de la boulangerie. "Ca fait plaisir mais au bout d'un moment, tu es dépassé par les événements".

Kamini a aussi arrêté ses vacations de nuits d'infirmier dans un hôpital psychiatrique: "J'aurais aimé continuer jusqu'à la sortie de l'album, pour garder les pieds sur terre. Mais mes collègues venaient au boulot avec leurs gosses pour qu'ils me voient. Même si ce n'était pas méchant, ils ne me voyaient plus comme infirmier....".

Fils d'un médecin généraliste d'origine congolaise, Kamini, 26 ans raconte dans la chanson "Marly-Gomont" avec humour et dérision son enfance d'unique "black" en milieu rural.

Dans la chanson, il se souvient qu'il s'est fait traiter de "bamboula", "pépito" ou "la noiraude", car "dans la bouche des enfants réside bien souvent la vérité des parents".

12:36 Écrit par Mediacteur dans Documentation | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Quatre signes de visibilité de l’émergence d’une Net-économie

1. l’apparition de place de marchés électroniques (portail industriel) : site internet permettant à un groupe économique, industriel,… d’offrir un lieu unique de négociation avec ses fournisseurs. Ex : Ford : site de transaction pour tous ses équipementiers et sous-traitants. Avantages : uniformisation du système et facilitation, gratuité et internationalisation de la communication, organisée désormais, non plus par pays, mais par secteur économique. Ces places de marchés utilisent des logiciels spécifiques qui doivent en outre évoluer pour rester compatibles avec les places d’échanges économiques auxquelles elles souhaitent participer (B to B : business to business).

2. Le développement du commerce électronique (E-Business ou B to C : business to consumer) : c’est la prolongation de la vente par catalogue, à distance. Condition préalable : être connu sur la place. D’où l’importance de la publicité qui a connu une explosion démesurée.

« C’était à l’aube de l’an 2000, la grande époque (l’auteur écrit en 2001) où les entreprises s’affublaient, pour faire jeun, des noms les plus simplistes possibles, à l’exemple des grands ténors du moment comme Yahoo, Boo.com et autres Ze Bank. (…) on assistait à la tenue de réunions secrètes de jeunes créateurs d’entreprises aux activités liées à Internet et financiers prêts à miser des dizaines de millions de francs dans des activités dont ils ne prenaient pas la peine d’analyser la viabilité du modèle économique, ni de comprendre les technologies. Face aux premiers succès retentissants de quelques pionniers, beaucoup de futurs créateurs ont voulu tenter leur chance. A la tête de petites entreprises très rapidement fondées, ces nouveaux chefs d’entreprises ont créé une communauté qui a donné parfois l’impression de vivre uniquement par et pour elle-même. »

Le principal frein aujourd’hui levé : la sécurisation du paiement, l’acte final de la transaction.
Les premiers à réussir sur la place : les grands groupes déjà bien en place dans la vente par correspondance. Nouveauté : l’apparition de « PME multinationales » ou « Multinationales familiales ».

« L’internet se remplit de cyberroutards qui viennent faire la manche, de petites entreprises qui découvrent qu’il leur est possible de créer une multinationale individuelle, d’individus qui fourmillent d’idées et tentent d’y faire fortune, de familles qui y trouvent des compléments de revenus (…). Le principe économique décrit est extrêmement simple : ce nouvel âge du marketing « one to one » se définit par une multitude d’individus proposant des micro-services et les vendant des milliers de fois aux internautes du monde entier ».

Deux caractéristiques de ce marché :

- les cyberentrepreneurs installent des activités qui peuvent être éphémères sur des niches très spécialisées impensables ailleurs que sur le net.
- Ces activités, exercées la plupart du temps de façon annexe à la profession principale, s’avèrent rentables, même à très court terme. En fait, on fait appel à des proches pour monter son projet. Ces affaires se développent dans des réseaux existants de personnes se faisant déjà confiance. On preste ces micro-activité en post salariat et en acceptant la polyactivité.

Les vrais E-entrepreneurs sont les développeurs de logiciels d’intermédiation.
Exemple : Un livre acheté sur internet n’est pas différent de celui acheté chez le libraire. Contenu identique, travail marketing et publicitaire : même processus. Tout commence avec les avantages liés à l’achat en ligne : pour un livre… peu de différence… pour l’achat d’un micro-ordinateur ou d’un voyage avec réservations en cascade (avions, hôtel, voiture, ticket de spectacle ou d’entrée dans les musées…), c’est déjà plus intéressant ! Surtout si la concurrence fait chuter les prix.Il y a donc une plus value, un vrai service commercial. Comment celui-ci peut-il être offert GRATUITEMENT ! La publicité sera le premier financeur de cette gratuité au client.

« Il y a longtemps que les entreprises ne s’étaient pas trouvées dans une situation où il faut tout inventer en même temps : le modèle économique, les outils, les moyens de production, l’activité elle-même. Seule la promesse de clientèle était là. Il était un temps où l’agence créée par le Ministère de l’Industrie française pour favoriser la création et le développement d’entreprises nationales de haute technologie, l’ANVAR, préconisait de ne jamais être créatif sur deux fronts en même temps : créer une entreprise et lancer un nouveau produit, ou lancer un nouveau produit et ouvrir un nouveau marché, par exemple. Difficile d’appliquer ce type de règles issues du monde de production industriel dans l’économie de l’internet. Du coup, l’ensemble des entreprises de l’internet se sont lancées dans une vaste dé »marche d’essais erreur. Et c’est ainsi que bon nombre d’entrepreneurs français ont découvert les valeurs de l’innovation par l’expérimentation. Dans cette approche, où l’exemple prend valeur de règle, les méthodes de benchmarking qui consistent à copier les meilleures pratiques des autres entreprises, quelles soient des fournisseurs, des clients ou des concurrents, ont connu un regain d’intérêt. Et, en conséquence, les entreprises conceptrices d’outils de benchmarking adaptés à internet, comme le suivi d’activité des sites ou les bases de données réunissant les meilleures pratiques mondiales de vente en ligne, se soient fortement développées à la fin des années 1999. »

La conclusion de la page 58 est malgré tout étonnante :« Cinq ans, environ après sa naissance aux Etats-Unis, il n’existe donc pas de modèle économique universel du commerce électronique. Les entreprises qui vivent en créant des activités sur internet utilisent rarement une seule stratégie économique. Revenus publicitaires, sponsoring, intermédiation, conseils en organisation, ventes de logiciels, d’informations, de services ou de produits, elles mélangent un peu tous ces métiers qui faisaient l’objet dans le modèle de production industriel, d’une seule entreprise, d’une seule division ou d’une seule filiale. (…)

Le marché constitué par les internautes obéit à des typologies de clientèle qui ne correspondent pas aux traditionnelles segmentations par socio-types professionnels de l’économie classique. L’expertise professionnelle des entreprises qui veulent vivre de leurs activités de commerce électronique ne réside donc pas seulement dans la connaissance technique des outils informatiques qu’elles utilisent, mais relève également de leur capacité à anticiper les nouveaux usages d’internet ».

3. Les métiers de la connaissance : les informédiaires. La valeur ajoutée produite est non seulement celle de pouvoir localiser les infos (positionner son site si on est producteur – rechercher l’info si on est client), mais aussi de pouvoir sélectionner l’info/la localisation opportune.
Face à la nécessité de s’adapter aux changements permanents du marché, les entreprises devront de plus en plus mettre en place une logique de consensus : méthode de gestion de projets qui privilégie le changement au dépend de la cohérence, les auteurs faisant implicitement l’hypothèse que la cohérence n’est souvent, dans les situations complexes qu’un facteur de rigidité.

« Classiquement, cette problématique de l’innovation organisationnelle renvoyait à la rapidité d’appropriation et de renouvellement des nouvelles technologies. En fait, dans le contexte de la net économie, il ne s’agit plus de se demander qui, de la technologie ou de l’organisation est en avance ou en retard sur l’autre, car les nouveaux outils informatiques portent à présent sur l’organisation elle-même. Ils ne sont plus, comme dans les années 1980 et 1990, seulement des outils de productivité personnelle. Ils sont également des outils de productivité organisationnelle. (…)

Les organisations adaptées aux métiers de gestion des connaissances sont des organisations auto-apprenantes au sein desquelles les managers sont le plus souvent amenés à faire le pari de l’engagement d’une spirale de confiance. Pour certains auteurs, les principaux freins à ce type d’organisation sont les salariés incapables de se détacher des habitudes acquises dans le mode de management militaire par le commandement, où un grand nombre de salariés ne savent faire plus que les tâches sur lesquelles ils sont régulièrement inspectés. »

4. La logique d’usage : quand les produits ne prennent plus nécessairement une forme unique de marchandisation, mais rencontre plutôt les usages du client sous diverses formalisations. Dans leur ouvrage intitulé « Le paradigme du flou », Stan DAVIS et Christopher MEYER défendent ainsi l’idée d’une disparition pure et simple de la frontière entre possession et utilisation.

« Dans un environnement économique évoluant à toute allure, la propriété devient synonyme de risque, et cela pour deux raisons. La première est que tout équipement est dépassé avant d’être usé (…). La deuxième raison est que la propriété peut s’avérer un poids mort et handicaper l’évolution de l’entreprise en l’empêchant de passer d’un secteur à l’autre ».

Ce n’est donc plus le produit qui devient premier, dans la relation commerciale, mais les plus value qui l’entourent, et qui doivent rencontrer les usages du consommateur. C’est ce que Jeremy RIFKIN, président de la Foundation on Economic Trends à Washington appelle « L’âge de l’accès ».

« Une fois la voiture, l’ordinateur ou la maison vendue, le client est perdu. Alors que le service, à l’inverse, permet de le fidéliser et de le retenir en permanence. »

Les services secondaires de l’économie classique deviennent porteurs de la valeur ajoutée dans le mode de production de la Net économie. La valeur immatérielle augmente plus vite que la valeur matérielle.

Mais il n’est pas facile d’anticiper les usages :

« C’est au Japon, à la fin de l’année 2000 que les premiers téléphones mobiles de la troisième génération (UMTS successeur du WAP) sont les plus utilisés. A l’image du « Minitel »dont les revenus en France ont permis à certaines société de financer leurs investissements portant sur des services professionnels, les services WAP pourraient se transformer en services à valeur ajoutée justifiant une surtaxe sur les coûts de télécommunication. Toutefois, un an après son lancement commercial, les opérateurs avaient globalement dépensé des milliards de francs mais n’avaient toujours pas trouvé les usages pour lesquels leurs clients étaient prêts à payer des communications téléphoniques plus cher ».

Extraits des conclusions au pages 120-121

« Dans cette ruée vers l’or de l’an 2000, ce ne serait pas, tout au moins dans un premier temps, les chercheurs d’or qui gagneraient le plus d’argent, mais leurs fournisseurs de pioches, de pelles, c’est-à-dire l’ensemble des constructeurs de réseaux, éditeurs de logiciels et autres fournisseurs d’accès internet, grands ou petits. (…)

Le modèle économique de l’internet est particulièrement efficace lorsqu’il s’ajoute à un modèle organisationnel déjà en place. Système d’optimisation par nature, il s’appuie sur un système existant. (…)

La Net économie s’inscrit dans une logique d’optimisation de l’existant et non de substitution. »

(1) MULLER Andrée, « La net économie » PUF, Coll. « Que sais-je ? » Paris, 2001, 125 pages.

(2) D’HERBEMONT Olivier et CESAR Bruno, « La stratégie du projet latéral », cité par l’auteur, page 70

12:30 Écrit par Mediacteur dans Net-économie | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

Motivations de bloggueurs

Motivation des bloggueurs :

Les éléments d’observation proposés ici le sont au départ d’une observation faite durant plusieurs mois d’une quinzaine de blogs d’adultes (belges entre 25 et 35 ans), en comparaison avec une visite plus aléatoire de blogs de jeunes. L’échantillonnage retenu tient aussi au fait que plusieurs des bloggueurs observés ont décidés à un moment donné, de se retrouver en visu. Mes contacts observatoires ont alors aussi pris le chemin d’interviews pour décoder avec les intéressés la dynamique qui se vivait.

1. Beaucoup blogguent comme ils écrivaient précédemment des carnets intimes. La différence tient dans la différence que permet l’outil : accumulation de nouveaux langages (non seulement textes, mais aussi photos, sons (podcast), vidéo (vlog) et surtout la jonction avec un public distant. Distant chez les adultes. Connivant chez les jeunes.

2. Le plaisir de l’écriture, de la belle lettre est plus présent chez les adultes que chez les jeunes qui ont un rapport plus fonctionnel avec l’écrit, et qui abondent volontiers dans la déclinaison d’un langage codé qui énerve souvent les adultes.

3. Beaucoup blogguent pour étaler leurs états d’âmes. Pour « s’instrospecter » et le communiquer de sorte à être accompagné d’une empathie la plus large possible. Les jeunes attendent les commentaires, mettre des moteurs, réclament de voter pour leur blog ou pour booster certains messages. Mais les adultes le font aussi.

4. Beaucoup, en blogguant n’attendent qu’une chose : être confirmés dans leur vision de la vie. Si le lecteur se montre trop interpellant, trop réactif et non empathiques, le dialogue se cassent… jusqu’à écrire : Si t’es pas d’accord, on t’oblige pas à lire. Va voir ailleurs ».

5. Blogguer, pour certains, c’est garder une distance (toujours celle de la virtualité). Chez les enfants, c’est même une attitude que l’on conseille vivement. Chez les adultes, il est clair que pour beaucoup, c’est un premier cap vite dépassé. Exemple : les soirées Parano.

6. Reste malgré tout le problème de la publicité vis-à-vis des proches. Intimité et extimité s’entrechoquent : Et si mon conjoint avait un blog ? Mes enfants ont-ils un blog ? Vais-je chercher à le lire ? En parlerons-nous ?

7. Beaucoup de bloggueurs n’écrivent que quand ils vont mal. C’est un constat frappant chez les adultes, alors que les jeunes développent un continuum assez manifeste.

8. L’aventure bloggueuse dure « un certain temps » comme le refroidissement du fût de canon. Un an et demi à deux ans… et puis il y a essoufflement. Réappropriation du projet éditorial du fait des événements de la vie.

9. Certains ayant mal enclenché leur aventure blogguienne doivent y mettre un terme et ouvrir un nouveau site en évitant les travers commis dans leur première expérience.

10. Régulièrement, des bloggueurs annoncent la fermeture prochaine de leur blog, pour déclencher le vent de sympathie : « Fais pas çà, on t’aime, reste avec nous… ». Et si le vent ne se lève pas, car cela arrive parfois… Le silence dure alors quelques jours, voire quelques semaines tout au plus, puis la plume reprend son écriture.

12:25 Écrit par Mediacteur dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/06/2006

Profil technorati

Technorati Profile

12:06 Écrit par Mediacteur dans Technologie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bruno Devauchelle, encore lui

Sous le titre : Le développement d'Internet et des TIC est-il compatible avec l'école ?, il revient une fois de plus sur la recherche européenne "Médiappro" que Média Animation a pilotée en Belgique avec ses partenaires européens et canadien du consortium...mais cette fois, pour parler de la place possible des Tices à l'école... notamment où la notion de Web social fait de plus en plus son apparition : le Web.2.0On livra avec intérêt son article ici

Tags technorati :, web 2.0, mediappro,

11:42 Écrit par Mediacteur dans Documentation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/06/2006

De bonnes réflexions sur l'eportfolio

Tout d'abord : Robert Bibeau : dans l’édition de juin 2006 de la revue du Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE). Le titre : « L’usine à gaz » ou le eportfolio de « Big Brother » Puis Mario Asselin, dans la même revue, sous le titre : « Les blogues : de puissants outils pour faire apprendre ».

15:38 Écrit par Mediacteur dans Documentation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/06/2006

Lexique du Web 2.0

Agrégateur : logiciel permettant l'agrégation de plusieurs sources de contenus internet au travers d’une seule application. Le suivi du contenu (syndiqué ou proposé au partage) est réalisé quasi en temps réel.

Folksonomie : néologisme désignant un système de classification collaborative décentralisée spontanée. Pour une ressource donnée (un mot-clé, une thématique…) sa classification est l'union des classifications de cette ressource par différents contributeurs.

RSS : Really Simple Syndication ou Rich Site Summary — famille de protocoles de syndication de contenu sur Internet, utilisant la technologie XML, utilisés principalement par les sites Web d'actualités, les weblogs et les podcasts

Rétrolien : système de liens inter-blogues semi-automatisé. Il permet aux auteurs de relier des billets de blogues différents et parlant d’un même sujet.

Permalien : type d'URL conçu pour référer un élément d'information reposant sur un système de gestion de contenu utilisant une base de données.

Applications (logiciels sociaux)

AJAX : ou Asynchronous JavaScript And XML est un acronyme désignant le développement d'applications Web faisant l'utilisation conjointe de technologies telles que html, xhtml, CSS, DOM, Javascript, XML. Le chargement de la première page d’un site ainsi construit peut être pénalisé si la bibliothèque AJAX est volumineuse. Mais pour la suite, utilisant les feuilles de style (CSS) et le langage Javascript, côté client, les applications de type Ajax sont plus réactives, elles récupèrent uniquement les données nécessaires à la mise à jour, la quantité de données échangées entre le navigateur et le serveur HTTP est donc fortement réduite et le temps de traitement de la requête, côté serveur, est également légèrement réduit, une partie du traitement étant réalisé sur l'ordinateur d'où provient la requête.

AjaxWrite : éditeur de texte gratuit en ligne utilisant une interface très simple, à l'image du Wordpad. Il permet de créer rapidement du texte et de l'enregistrer sous différents formats (.doc, .pdf, .rtf, .odt, txt) sur la machine où vous vous trouvez.

Del.icio.us : plate-forme en ligne de mutuellisation de signets ou favoris. Les utilisateurs répertorient pour leur usage propre et mettent en partage les liens qu’ils affectionnent particulièrement. Ceux-ci peuvent être mis en rapport avec des mots-clés, de sorte à lier les signets d’un utilisateur à ceux d’un autre, au profit d’un troisième, lui aussi intéressé par la thématique.

Frappr : site utilisant la technologie de Google Maps pour permettre à des communautés de localiser leurs membres sur une carte et d’entamer des débatsq sur la thématique qui les rassemble.

Flickr : services de stockage de photos numériques. Par défaut, les photos mises en ligne sont publiques, l’utilisateur peut indexer celles-ci par des mots-clés (tags). Un ensemble de fonctions sociales permettent aux utilisateurs de se découvrir, se retrouver, d’échanger, de se regrouper en communautés, etc.

MySpace : réseau social US. « où les Américains font avant tout du networking social un outil stratégique. Les Européens en font un lieu de sociabilité, dénué d'arrière-pensées commerciales ou de finalité utilitaire. On fait des connaissances, on s'entraide, on vient chercher une ambiance ou un bain identitaire. » selon Libération (14/12/05)

Netvibes : plate-forme offrant à ses utilisateurs une page d'accueil personnalisable, se décomposant en modules, représentés graphiquement par des rectangles. Grâce à l'utilisation d'AJAX, l'utilisateur peut très simplement réorganiser sa page en déplaçant, supprimant ou ajoutant des modules.

6nergie : réseau social en ligne permettant aux utilisateurs de se rendre visible sur Internet, de recruter ou de se faire recruter, de trouver des débouchés commerciaux, des clients, d’avoir des avis d’experts et de renouer avec des connaissances perdues de vue...

Technorati : outil d'analyse et de recherche de blogs. Il sert également de "moteur de popularité". Technocrati suit près de 5 millions de blogs, soit environ 11% de la blogosphère.

Wiki : Développé et adopté à l'origine par des communautés de développeurs de logiciels, surfant sur le mouvement "open source", le Wiki est un site Web dynamique, collaboratif et communautaire, dont tout visiteur peut modifier les pages à volonté.

Docuwiki : plateforme wiki en PHP, ne nécessitant pas de base de données : les pages sont enregistrées sous la forme de fichiers plats. Très simple d'emploi, sans fioriture, il convient parfaitement à la réalisation de documentation collective. En mode édition, des boutons très pratiques permettent de formater le texte (titres, gras, etc).Wikipedia : encyclopédie libre, gratuite, universelle et multilingue, écrite collaborativement sur Internet, dans le respect de la neutralité de point de vue.

YouTube : plate-forme de partage de fichiers vidéo, lesquels seront ensuite téléchargeables en streaming par l’internaute

16:04 Écrit par Mediacteur dans Documentation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Web 2.0, le réseau social

Prenez pour principe que votre ordi, ou tout autre que vous utiliserez fortuitement, est le terminal d’un système d’exploitation partagé : le web lui-même. Utilisez des applications en ligne, partagées elles-aussi donc, pour produire, individuellement mais surtout collectivement, du contenu mis à la disposition de tous… et vous deviendrez du même coup acteur du web 2.0.

C’est une autre philosophie qui tente de se mettre en place, dès que l’on entre dans cette logique. Le fil rouge est bien celui de la syndication, du partage, de la réutilisabilité des infos, du travail, des découvertes. Pourquoi garder pour soi des choses qui peuvent être utiles à d’autres ? Pourquoi refaire ce qui a été fait –et bien fait- par d’autres. Pourquoi s’asseoir sur sa seule expérience et le rythme tout relatif de son énergie personnelle, alors que le partage démultiplie les effets des efforts mutuallisés.

Si j’ai trouvé de bonnes informations, je peux distribuer la liste des signets qui les répertorie (Del.icio.us). Si j’ai fait des photos dont je parie que l’utilisation serait opportunes par d’autres utilisateurs, je peux les mutualliser sur un site de stockage en ligne (Flickr). S’il s’agit de vidéo, le concept de partage existe aussi (Youtube). Si je veux profiter de la vague qui fait qu’inséré dans un réseau de connaissances, les amis de mes amis seront peut-être aussi mes partenaires de demain, je peux déposer un profil en ligne (MySpace, 6nergie) et si mes réflexions postées en ligne sont des collaborations judicieuses à une réflexion globale sur telle ou telle thématique, je peux référencer mes textes par l’intermédiaire d’une banque de données de mots-clés ou tags (Technorati). L’idée générale qui alimente cette profusion de générosité repose sur l’idée que votre identité virtuelle est désormais une réalité concrète à établir, celle-ci pouvant se matérialiser par une fiche en ligne, véritable portfolio de votre production en ligne (Netvibes).

Si tous les contenus en ligne sont ainsi contributifs d’un vaste ensemble de savoirs offerts, c’est parce que les outils pour les concevoir et les lieux pour les stocker se sont déplacés de votre machine résidante pour s’installer en ligne, sur le net, lequel a pris la place de votre système d’exploitation. Ainsi, pour des applications aussi basiques qu’un traitement de texte, on vous suggère aujourd’hui, non plus l’usage local et payant d’une suite bureautique classique, mais bien l’enregistrement sur votre machine de fichiers produits préalablement via une application bureautique en ligne (Ajaxwrite). Si vous dites que ceci n’a que peu de chance de se mettre en place, réfléchissez à l’envol du phénomène des blogs. Il est une illustration manifeste de cette tendance en ce qui concerne la création de site. La démarche est bien celle décrite : l’application logicielle n’est plus sur votre machine, c’est l’interface blog en ligne. L’hébergement n’est pas résidant, votre site est distant (vous n’avez même pas de copie original à demeure… c’est bien là le risque) et vous êtes producteur du contenu, mais vous pouvez (et cela se fait de plus en plus) utiliser des outils collaboratifs qui autorisent la publication multi-auteurs (Wiki). Enfin, grande nouveauté dans cet univers régi par la syndication : vous n’allez pas produire une seconde fois ce que d’autres ont déjà réalisé. Le leitmotiv qui rythmera toute votre production sera la réutabilité de contenu (Retro et Permalien). Restera à vos lecteurs de s’équiper d’agrégateurs et autres Ajax applications pour compiler, mutualliser et démultiplier la richesse de contenu en cours d’élaboration.

Et du côté de la formation ?

On peut imaginer que le monde des OJ adopte aussi un peu cette vision sociale du web. Pour fédérer des unités de contenus de formation mis en ligne sous la forme de blogs ou de wiki, par exemple. Ou des témoignages et expériences de terrain, elles aussi très instructives et formatrices, si on les croise entre elles. En utilisant le référencement par mots-clés (tags) bien choisis, pour relier les lieux d’internet où l’on débat avec compétence et passion, des problématiques spécifiques au monde de l’animation, de l’éducation et de la formation. Alimenter l’idée, en quelque sorte, que ce n’est plus uniquement sur un site propre que se structurerait la présence en ligne d’une préoccupation : les OJ et leur mode de fonctionnement. Militer plutôt à la construction interactive d’une nébuleuse globale (nous l’appelions « nébuleuse de la transparence dans notre édito), composée des multiples interventions disséminées sur le net, mais syndiquées pour permettre la constitution d’un fil de discussion vraiment enrichissant.

16:00 Écrit par Mediacteur dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Travaillez votre identité numérique

Edublogueuse, praticienne régulière de l’eportfolio, Margarita Pérez-Garcia publie un condensé des parutions en ligne sur le thème de l’identité numérique . Elle évoque d’emblée l’intervention de Christophe Deschamps, chroniqueur au ZDNet, intitulée : « L’indispensable gestion de la réputation numérique(1) ».

« Dans la situation actuelle, chaque personne a une représentation numérique au travers de données dispersées dans des centaines de bases de données auxquelles elle n’a pas accès ; on pourrait parler d’identité numérique éclatée, non maîtrisée par la personne. Beaucoup d’entre nous n’ont pas encore pris conscience de la réalité de cette identité numérique éclatée et de la nécessité de prendre en main cette représentation. »Il est toujours possible de rectifier le contenu de pages web ou de blog au caractère suranné, si nous en sommes les webmesters. Mais nous resterons victimes bien involontaires de tous ces commentaires que nous avons pu un jour poster, sur des blogs, des forums ou au creux de débats virtuels… et qui demeurent toujours accessibles par les moteurs et annuaires. Et ce qui doit alors arriver, arrive.

Tu vas te faire « googeler(2) »

Que ce soit au moment de la recherche d’un emploi ou lors du démarrage d’une nouvelle relation, votre vis-à-vis a la curiosité d’écrire votre nom dans un moteur de recherche. Et zou… Partant de ce scénario de plus en plus prévisible, beaucoup imaginent aujourd’hui qu’il faut travailler sa réputation numérique. Une carte d’identité ou un profil d’internaute tels que vous en rédigez au moment d’une inscription à un service en ligne ne suffisent pas. Par contre, la somme de vos interventions lapidaires, éclatées au travers du web, constitue un tableau trop aléatoire. Il vous reste alors à prendre les devants. En ce sens, l’eportfolio est un premier élément de visibilité que vous pouvez patiemment construire. Que voulez-vous que l’on sache de vous ? Certains répondent à la question par la rédaction d’un CV, toujours à réactualiser. D’autres choisissent de réfléchir en ligne de façon permanente. Il y vont « tout de go » comme Mario et tout ceux qui se revendiquent aujourd’hui de cette nébuleuse de la transparence. Plus que l’identité, c’est alors votre façon de penser, vos chantiers en cours, vos questionnements et vos contributions délivrées parfois au jour le jour, qui témoigneront de votre personnalité, de votre sens de la collaboration, de l’interactivité et de l’intérêt, pour certains, d’envisager de travailler avec vous.

L’usage d’outils spécifiques de liaison des contenus, les uns avec les autres, les fils RSS notamment, va permettre l’identification d’un maillage tissé autour de votre espace numérique personnel. Ainsi, les » édublogueurs » se définissent-ils comme « utilisateurs des blogs à des fins pédagogiques. Leur identification et leur rassemblement se sont faits par la mise en ligne d’une « carte virtuelle thématique de type Frappr », créée à l’initiative de l’un d’entre eux. Le fait que vous soyez édublogueur n’est, en soi, pas très intéressant. Votre profil inséré dans une communauté d’usage qui partage publiquement sa pratique, révélant dès lors toute sa richesse mais aussi toutes ses difficultés… voilà qui est bien plus porteur. Et la plus value qui fait de cette carte virtuelle un espace numérique particulièrement valorisable sur le réseau… c’est votre contribution gratuite au débat. Quel bonus pour l’hébergeur ! Voilà jetées les bases du Web 2.0 dont nous pouvons maintenant parler.

(1)http://blogs.zdnet.fr/index.php/2006/02/06/lindispensable-gestion-de-la-reputation-numerique/

(2)http://www.vanin.be/nl/html/sec/uitgaven/frans/internetactuel/GooglerEV.htm

15:56 Écrit par Mediacteur dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/05/2006

Vous livrerez-vous « en blog », sur le net ?

Je ne sais si, comme moi, vous êtes étonné de l'apparition de ce phénomène des Eportfolios.

Bien sûr, le portfolio est, dans le monde de l'éducation, un classique établi de longue date déjà. En soi, le portfolio permet à son auteur de faire état de sa recherche et de son questionnement, par le cumul ordonné de ses travaux et de ses rapports de recherche, enrichi du relevé de ses expériences significatives de terrain… Le présentoir de documents, constitué de toute pièce jugée opportune, fournit de la sorte une vitrine du processus de formation, du chemin de progression et de l’état –toujours provisoire- de la recherche. Il diffère cependant du curriculum vitae en ce sens que le CV est orienté vers la sollicitation d’un emploi, alors que le portfolio, comme le press book d’un artiste ou d’un illustrateur, est plutôt le faire-valoir de la candidature… et surtout du candidat. Les portfolios de la première génération étaient en version papier.

Leur version en ligne n'est pas si ancienne que cela. Ce sont les plans d'équipement informatique des écoles et la démocratisation des tarifs de vente au grand public qui, en permettant aux étudiants d'avoir accès à une infrastructure auparavant encore réservée à un milieu aisé, ont développé le passage à la numérisation. La mise en ligne, elle toutefois, c’est encore une autre affaire ! Plus récente, voire en phase d’émergence. Deux développements technologiques ont amené la situation actuelle : la mise en réseau et le développement grand public des interfaces "blog".

La mise en réseau, d’abord, a permis l'édition de pages personnelles qui furent une première version des portfolios, rendant ainsi leur diffusion plus aisée. Mais la publication elle-même restait cependant, l'oeuvre de spécialistes. L’html requiert en effet une formation à laquelle tous n’ont pas accès. L’hébergement sur un serveur distant est une opération supplémentaire bien plus étrangère encore à la préoccupation de beaucoup de chercheurs et d’étudiants.

Mais l’apparition des interfaces simplifiées d’édition en ligne, les blogs, a chamboulé le paysage et, par le fait même, les pratiques d’édition. En effet, en recourant aux interfaces des « carnets en ligne », la blogosphère, beaucoup ont découvert la facilité technique de mettre en ligne une contribution -si pas journalière, du moins régulière- sur l’avancement de leurs travaux ou sur l’état de réflexion suscité par leurs recherches en cours.

Ce qui étonne toutefois le plus, ce n’est pas le recours à la technologie, puisque son évolution s’est faite vers une simplification des processus, mais bien plutôt le geste même de la mise en réseau quotidienne de son état de pensée. On assiste à l’émergence d’un réseautage de la pensée qui autorise les connexions de tous à tous, à tout moment de la réflexion. On l’appelle « connectivisme (1) ».

Certes, le « partage à flux tendu » n’est peut-être pas si dense en informations abouties qu’une publication d’article ou de thèse… laquelle survient au terme d’un long travail de formalisation. Mais c’est le partage du questionnement qui semble bien l’emporter dans cette démarche de publication carnetière, un partage permanent de l’énonciation progressive et provisoire d’une hypothèse à construire et l’inventaire quotidien -ou presque- des lectures faites, notamment sur les blogs des autres chercheurs mutuellistes, qui permettent d’envisager des pistes de résolution.

Cette manière de penser collectivement se fait dans l’application concrète de ce principe qui voudrait que « plus on échange et plus on ira vite et loin dans les énonciations d’hypothèse et dans leur résolution ». Et que cela se fasse gratuitement, sans souci premier de propriété intellectuelle, est sans doute le changement de paradigme que certains adoptent sans plus trop regarder derrière eux, convaincus qu’ils sont que l’avenir appartient à ceux qui pensent les projets de façon dynamique et mutuellisée, plus qu’à ceux qui les ressassent longuement avant d’en faire profiter la communauté internationale, à coup de publications abouties… et facturées.

Quel rapport, direz-vous peut-être, avec l’Education aux médias ? L’observation critique que nous pouvons maintenant tenter de faire d’une émergence liée à un apport technologique, celle d’un nouvel individu : « l’homme, réseau pensant ».

(1) Lire : Georges SIEMENS : http://www.elearnspace.org/Articles/connectivism.htm

15:57 Écrit par Mediacteur dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/04/2006

L'identité numérique... le fin du fin ou la fin du commencement ?

Je vous invite à lire la contribution de Margarita Perez-Garcia : Les enjeux de l'identité numérique"

Fin du commencement, ou commencement de la fin , disais-je ? En effet, voilà bien une nouvelle manière d'exister... et zou... c'en sera fini d'une certaine intimité... En avant la publicité à tout crin.

L'avenir nous dira si cette manière se généralise... et avec quel bonheur.

14:18 Écrit par Mediacteur dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/04/2006

ePortfolio Québec 2006

L'info se trouvait sur le "Café pédagogique" de ce 13 avril 2006.

"Au vu du petit nombre de français présents à la première conférence francophone sur le e-portfolio qui se tient en ce moment à Québec, on peut se poser quelques questions. Les rencontres passionnantes qui se tiennent en ce moment au coeur de la ville de Québec rassemblent plus de 200 personnes dont au moins une centaine sont impliquées directement dans des actions ou des recherches autour du e-porfolio". De Québec, Bruno Devauchelle (1) nous envoie ce premier compte rendu de la conférence e-portfolio.
...pour lire la suite

Voilà qui nous permet ainsi d'être déjà un peu présent à Québec. Mais le net nous en rapporche encore plus si nous prenons le temps de lire l'article soumis aux participants du colloque, article de Mario Asselin et Théo Bondolfi.

Je relève trois passages de cet article qu'il est intéressant de lire dans sa totalité.

A propos des apprentissages et de la pédagogie d'abord :"Le ePortfolio devenant un lieu de convergence des multiples utilisations personnelles, il provoque des changements notables dans le processus d’apprentissage et dans le parcours de formation. Les apprenants ont ainsi l’occasion de laisser facilement des traces de leurs apprentissages, de les classer dans le temps et par mots-clés, de recevoir beaucoup de rétroactions de la communauté, de nommer leur représentation de ce qu’ils retirent de ce cheminement; par là, ils identifient leurs acquis, leurs défis et les moyens qu’ils mettront en œuvre pour poursuivre leur cheminement."

A propos de l'écriture publique et en réseau, ensuite :
"Livrer ses états d’âme sur Internet et y partager ses réalisations peut sembler étrange pour qui ne croit pas à la puissance des réseaux, mais la plupart des gens qui tentent cet exercice remarquent des effets bénéfiques qui méritent d’être étudiés davantage. Certes, l’usage des ePortfolios socialement construit est jeune, mais déjà des indices d’un développement professionnel plus affirmé peuvent être décrits."

Enfin, sur la démarche pédagogique elle-même :
"« En privilégiant l’usage des blogues [dans un contexte de eportfolio], plusieurs compétences développées par les enseignants rendent l’outil encore plus performant et agissent sur le climat de la classe. Ça se traduit souvent par :
- La migration vers le paradigme de l’apprentissage.
- L’émergence de plusieurs stratégies pour faire apprendre.
- L’utilisation progressive de la différenciation pédagogique.
- La meilleure connaissance des styles d’apprentissage des élèves
- L’utilisation en classe de tâches plus contextualisées, qui comportent un problème à résoudre, pour lesquelles un processus est valorisé et un produit obtenu.»"

Et plus loin :
"Il devient intéressant de constater que tous les utilisateurs, jeunes et moins jeunes, sont en mesure d’identifier des changements substantiels dans leurs façons personnelles d’apprendre par l’utilisation des ePortfolios. Parmi ceux identifiés plus souvent, il y a ceux qui concernent l’écriture et la lecture, ceux qui sont d’ordre social et d’autres qui touchent ce que nous appelons au Québec, « les compétences transversales ». Les utilisateurs des cyberportfolios socialement construits d’Opossum disent écrire beaucoup plus souvent et lire bien davantage qu’auparavant. Le fait d’écrire sur un ordinateur et de pouvoir se corriger simplement et proprement (par rapport à l’utilisation du papier) est un facteur. Aussi, les apprenants racontent qu’ils apprécient pouvoir diffuser facilement le résultat de leur travail, qu’ils aiment beaucoup l’idée de recevoir des « feed-back » (oraux et écrits) sur ce qu’ils décident de rendre public et qu’ils ne sont jamais interrompus dans l’expression de leurs idées et réflexions."

Sans conclure par un trop facile "tout à l'ordinateur", on ne peut s'empècher de se dire qu'il y a là des champs didactiques à exploiter et que nous sommes sans doute encore trop peu nombreux à approcher, en Belgique francophone.

(1) Bruno Devauchelle a un blog perso et un site

09:39 Écrit par Mediacteur dans Pédagogie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/01/2006

Synthèse provisoire

Nouvelles technologies
Quand profs et élèves bloguent... quelle classe !/?

Michel BERHIN, Chargé de mission à Média Animation, centre de ressources en Education aux médias – Belgique francophone.

3 janvier 2006 : ça y est ! La blogosphère doublerait maintenant tous les 5 mois. C’est du moins ce que prétend l’agence-conseil française Heaven citée dans un article du journal Le Monde de ce jour. La carnetosphère, comme on l’appelle aussi, exploserait… les bloggeurs s’exprimeraient désormais en masse sur le net. Une véritable révolution, dit-on. De là à citer le légendaire Gutenberg et le tournant que représente son passage dans le monde de la communication et de la diffusion, … le pas est franchi allègrement.

Ainsi donc, nous serions à la veille d’un changement planétaire des pratiques de la communication. L’apparition des blogs devrait révolutionner les rapports humains. Oui, sans doute… mais où placer les limites de ce que certains qualifient déjà de « mutation » ? Qu’on ne s’y trompe pas ! À observer un peu fidèlement le phénomène, on s’apercevra que celui-ci a des limites… les pratiques bloggiennes se cherchent encore. Distinguons selon les tranches d’âges des internautes. Évoquons d’abord les ados, dont on nous dit qu’ils sont les pionniers d’une nouvelle génération « eux qui entre 15 et 20 ans peuvent pour la première fois échanger avec leurs pairs — chercher ou propager de l'information, tisser des relations sociales — sans que leurs aînés aient la moindre connaissance de ce qu'ils font. (1) ».

Tof ta tronche

Les plates-formes où ils se défoncent présentent une étonnante homogénéité : des photos, des photos et encore des photos. C’est un fait avéré, la nouvelle génération des GSM à capteurs d’image balise le terrain et les pratiques carnetières des teenagers. Avec son lot bien conséquent de dérapages : non seulement le déficit de qualité technique, mais aussi le mauvais goût et enfin les manquements au plus élémentaire des droits : le droit à l’image. Combien de portraits figurent sur ces blogs, et pour lesquels il n’a pas été demandé d’autorisation de publication. En plus de cette première tendance, on assiste à une déferlante de copié/collé. Qu’il s’agisse de textes de chansons, de clip’art ou d’images mangas glanées sur le web. On est bien servi ! Il en pleut à chaque page, de quoi remplir rivières et océans ! À nouveau, la législation aurait tout lieu de se sentir malmenée : le droit d’auteur est piétiné sans aucun remord. Et il y en a même qui ajoutent un fond musical : le fichier mp3 de leur air favori inscrit au hit-parade du moment… téléchargé dans son intégralité, bien sûr ! Seul dédouanement parfois –signe d’une certaine prise de conscience… des torts et non des risques encourus- : un message lapidaire du genre : « Si vous constatez sur ce site la présence de documents dont vous seriez détenteur de droit, merci de nous le faire savoir, nous retirerons immédiatement le document incriminé ». Mieux que rien, diront certains. Légalement insuffisant !

On tèm, tu ç

La ligne éditoriale de ces carnets ado en ligne est bien celle des cahiers intimes ou des carnets de poésie d’antan. Là où l’amie, l’ami se manifestait par un joli dessin, c’est la photo de celui-ci qui s’affiche, participant volontairement ou non à une communauté de sympathie. Et quand l’auteur est plus prolixe, le récit partagé s’inspire de ce que les journaux intimes gardaient jalousement. On notera cependant l’inversion complète du concept : là où la confidentialité était la règle absolue, c’est maintenant d’une exhibition totale –et parfois encore inconsciente- dont il s’agit. À tel point qu’usant d’un néologisme, Serge Tisseron (2) parle à leur sujet d’extimité. Car combien d’ados pensent encore naïvement qu’à ne donner l’adresse de leur blog qu’à un petit cercle d’amis, la confidentialité est sauvegardée. Ils ignorent que le secret n’est pas gardé très longtemps et que des outils de recherche sur le net, moteurs et annuaires, référencent tôt ou tard tout document publié. Forts de cette conviction naïve qu’ils ne seront pas repérés, certains se risquent alors à des paroles plus audacieuses et critiques… et l’on retrouve alors dans la presse, l’écho de plaintes déposées à leur encontre, qui pour de la malversation, qui pour de l’injure, qui pour de l’atteinte à la vie privée… Combien d’écoles n’ont pas été saisies de ce cas de figure : un élève aigri, à tort ou à raison, déverse en ligne toute son amertume à l’encontre d’un enseignant ou d’un condisciple. Photo à l’appui ! Avec trucage ou manipulation de sens dans la légende ou le commentaire. Un signe des temps !

Conflidence en ligne

Les adultes, eux, procèdent autrement et pour d’autres motifs. La dimension textuelle des blogs adultes est nettement plus importante. On y découvre aussi, encore et toujours cette veine « diariste (3) » et la partie composition personnelle y est forcément plus développée. La qualité poétique n’est pas toujours au rendez-vous, mais ce n’est pas l’important. Le média est là. Le média est la communication. Alors, après quelques hésitations, et mus par un vaste mouvement grégaire, les plus timides se lancent aussi dans la communication. En effet, aujourd’hui, pour être à la page, il ne suffit plus d’avoir une adresse électronique. Il faut avoir son blog ! Pourtant, très vite, on s’aperçoit de dérives caractérisées. Même adulte et responsable, le bloggeur ne souhaite pas communiquer avec n’importe qui. Priorité aux gens que l’on ne connaît pas ! Il en est même qui se font un sport de garder secrète leur production aux yeux du conjoint ou des enfants. La ligne éditoriale doit pouvoir se développer en toute quiétude ! Et parfois, cela dérape, car on n’a pas su tenir sa langue, et le membre tout proche découvre alors parfois avec déception qu’il n’est nulle part présent dans le récit bloggien, ou que son auteur se confie plus dans ses écrits qu’à domicile. Il arrive aussi que des commentaires soient postés par des visiteurs, pour secouer, voire contredire l’auteur du blog. Et force est de constater que les réactions ne sont pas du tout empreintes de l’ouverture que l’on pourrait supposer légitime. En fait, sur son blog, on veut bien se confier, mais plutôt à des gens qui pensent comme soi. À des confidents cajoleurs qui entreront dans votre manière de voir le monde et votre vie. Des internautes qui vous soutiendront en marquant leur accord sans réserve. Plusieurs ayant fait cette expérience de l’altérité critique ont été à ce point dérangés qu’ils en ont fini par changer leur fusil d’épaule, quitte à ouvrir un nouveau blog, pour ne plus essuyer la présence de ces indésirables. Le droit d’être soi, de se confier et d’être soutenu dans sa plainte… tel est le leitmotiv de beaucoup. En témoigne également ces nombreuses fausses sorties que cultivent certains d’entre eux. « Je ne vais pas bien, je ne trouve plus ce que je cherche dans l’écriture de ce blog. Encore un peu de temps et je vais mettre la clé sous le paillasson ». Message suivi immédiatement d’une salve… salvatrice de « Non, reste avec nous, on t’aime. Tu as le droit d’avoir le cafard. Si tu souffles un peu, on te souhaite le meilleur. Reviens-nous vite ».

Dites-moi de ne pas fermer mon blog

Combien de temps durent ces blogs ? La réponse n’est pas identique pour chacun, c’est bien normal. La fréquence des posts non plus ! Certains sont réguliers et quotidiens. D’autres sont plus épisodiques et irréguliers. Certains écrivent selon l’actualité de leur vie. D’autres publient de la sorte des textes plus anciens auxquels ils donnent une seconde vie. Des carnets comme ceux-là s’essoufflent après quelques mois. Un an et demi, deux ans… et puis la vie reprend généralement le dessus. Durent peut-être un peu plus longtemps, ceux qui se nourrissent aussi d’une communication « en visu », certains bloggeurs ayant pris le parti de rencontrer, seul ou en bande, les commentateurs réguliers de leur blog. Dans ce monde de la virtualité, les amis de mes amis sont mes amis. Il arrive que certains déclenchent des rassemblements à domicile, en ville ou dans des lieux de fêtes. Ces communautés tiennent naturellement plus longtemps. Du moins, quand les rencontres débouchent sur une altérité qui plait, même si elle n’est pas celle que l’on s’imaginait par écran interposé. S’il ne faut pas aller jusqu’à incriminer le délit de sale gueule, il faut reconnaître que plus d’un a connu une sérieuse déception en rencontrant le correspondant de la petite lucarne.

Cette description de la blogosphère nourrie à plus de deux années d’observations régulières de toute une série de blogs recensés principalement en Belgique francophone, pour être fondée n’est sans doute pas totalement représentative de l’ensemble. Mais c’est une tendance vérifiable dans les faits de cet univers bloggien (4). Du moins, de cette partie de l’univers bloggien qui sert de carnetosphère à des auteurs qui, sans cette infrastructure technologique, n’aurait pas quitté la pratique papier qu’ils connaissaient antérieurement, voire, qui n’auraient jamais commencé d’activité d’écriture.

Propos d’blog de pros

Car il y a aussi les professionnels de la communication et les férus des échanges cognitifs qui, basculant sur le net, ont été freinés, dans un premier temps, dans l’acte de produire. Tant que les outils d’interfaçage réclamaient des connaissances informatiques avancées. Ils s’y sont pourtant mis avec entrain quand la technologie du wiki (5) a fait son apparition. En fait, ceux-là n’attendaient que ce feu vert pour investir un nouvel univers de communication, plus collaboratif, moins cher d’usage et plus immédiat. Pour le reste, ils y pratiquent une communication qui n’est pas spécifiquement « bloggienne ». En fait, ils se servent de cette nouvelle technologie de production pour éditer ce que d’autres publient sous la forme de sites internet plus sophistiqués. Ces blogs-là dépasseront le cap de l’année et demie ou des deux ans de vie. Leur propos ne cherche pas l’assentiment facile de confidents inconnus et chaleureux. La raison de leur publication est de continuer dans ce nouvel univers, un échange qu’ils vivaient avant ailleurs et qui, aujourd’hui, se doit d’évoluer dans ce nouveau milieu technologique. Ainsi en est-il des blogs de chercheurs, de journalistes, d’enseignants, de politiques, d’animateurs culturels ou autres qui, à titre personnel ou au nom de leur institution, s’expriment en ligne comme ils le faisaient oralement ou sur papier.

Vraie question

Reste que la technologie pose une question : ce média est-il un nouveau médium ? Sa structuration modifie-t-elle le message ? Y a-t-il un genre nouveau et une pratique nouvelle si l’on communique par blogs interposés ? Et si cette technologie s’insère désormais dans des pratiques établies (la politique, l’enseignement, la recherche scientifique…) modifie-t-il le déroulement des échanges ? Il est sans doute trop tôt pour pouvoir s’exprimer sur le sujet avec, à l’appui, une expérience suffisamment enracinée. Néanmoins, pour le secteur de l’enseignement, on peut relever certains faits significatifs (6).

Les programmes de formation qui permettent aux enseignants de se former à des usages pédagogiques basés sur les blogs ne sont pas encore légion. La participation des enseignants à ces programmes n’est pas massive. La mise en application des pratiques approchées n’est donc pas encore fort développée. La raison tient aux préalables à ce changement. Il faut bien sûr sortir de cette conception de l’enseignement qui ne serait que transmission de savoir, pour évoluer vers un apprentissage par l’action personnelle au creux d’un projet porteur… donneur de sens. Ça, on le sait. Mais il faut aussi avoir enclenché une démarche d’enseignement aidé par les technologies. C’est ce que l’on appelle en Communauté française de Belgique, l’éducation par les médias. Beaucoup en sont encore loin, tracassés qu’ils sont à apprendre les rudiments techniques et informatiques pour un usage personnel à domicile. Or, on le sait, l’enseignant n’intègre en classe que ce qu’il estime déjà maîtriser par ailleurs. Et puis, les écoles, pour équipées qu’elles sont, n’ont pas encore atteint le ratio suffisant de machines par nombre d’élèves, accessibles suffisamment fréquemment sur la semaine, pour que les enseignants construisent une véritable stratégie pédagogique via l’ordinateur. Enfin, l’éducation par les médias doit être accompagnée idéalement d’une Education aux médias, c’est-à-dire une réflexion critique sur l’usage du média, son fonctionnement technique, mais aussi la structuration qu’il impose à la communication et à la communication pédagogique encore plus, à partir du moment où elle s’insère dans ce nouveau canal d’émission.

Vrai défi d’innovation

Où est le défi, la chose nouvelle à observer en train de se créer ? Il s’agit en fait d’enseigner avec les technologies, en mettant de la distance entre l’apprenant et l’enseignant, même si ces derniers sont dans la même pièce (on parlera parfois d’enseignement à distance, sans distance). Le faire autrement que par un scénario d’enseignement assisté par ordinateur (QCM et autres vrais ou faux). Le faire par un apprentissage de construction de savoirs grâce à la collaboration intelligente de plusieurs acteurs (apprentissages de type collaboratifs, bien sûr). Élaborer cela selon un mode de fonctionnement technologique qui table sur l’échange de communications s’affichant en posts fréquents, classés par catégories, accessibles via agrégation au sein d’un fil RSS … répondant à un blog par un autre blog, chaque intervenant ayant créé son propre espace de publication en ligne pour y personnaliser sa communication. Voilà ce qu’il faut inventer, car c‘est cela un blog, et c’est cela une pédagogie qui s’en inspirerait pour créer un nouveau cadre d’apprentissage.

Déclaré désormais « outil pédagogique » par détournement de sa fonction initiale, il faut investir le blog des besoins de la pratique d’enseigner. Et il faut saisir les opportunités offertes par le blog traditionnel pour enrichir de nouveaux apports l’acte d’enseigner. Sans verser pour autant dans le « tout au blog » car il n’y aurait sans doute de pire intégrateur du blog en pédagogie que celui qui voudrait en faire une nouvelle panacée.

(1)Rheingold Howard : cité dans Le Monde du 27.11.05 : « Dans dix ans, la vie privée telle qu'on la définit n'existera plus » : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-71459...

(2) Tisseron Serge, « L’intimité surexposée », Hachette, Paris, 2002, 180 pages : ISBN : 2012790658

(3) De diary, en anglais : journal intime

(4) Il a été fait le choix, ici de ne pas renvoyer par notes de bas de page, chaque observation rapportée à son illustration en ligne. Les passages les plus significatifs de ces blogs se trouvent néanmoins rassemblés et accessibles sur le blog : http://blogdeprofs.skynetblogs.be

(5) Technologie développée dans l’esprit des licences libres (GNU) et qui permet une adaptation logicielle aux besoins spécifiques de l’utilisateur.

(6) Nous parlerons ici de la Belgique francophone, lieu de notre observation et de notre pratique.

09:55 Écrit par Mediacteur dans Pédagogie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/10/2005

De bonnes adresses pour prolonger

Chers collègues,

aurez-vous encore la curiosité de venir ici ? Peut-être faudra-t-il que je vous relance en allant sur votre propre terrain !
Toujours est-il que je tenais à vous informer de l'existence de quelques sites bien foutus sur le sujet que nous avions laissé pour "plus tard" : le fil RSS et la syndication. Par ce procédé, vous pouvez rapatrier automatiquement les nouveautés de sites et blogs que vous souhaitez suivre dans le temps. Plus besoin de les ouvrir de façon systématique, votre navigateur (certains, du moins) ou un agrégateur installé sur votre machine automatise ce téléchargement pour les adresses que vous aurez encodées.

Alors, de la documentation sur ce sujet ?
Voici :

- http://thot.cursus.edu/rubrique.asp?no=21277
- http://www.ccr.jussieu.fr/urfist/rss/index.htm
- http://www.opikanoba.org/xml/040401/

Et puis un petit bonus sur l'usage pédagogique des blogs :
- http://www.francparler.org/dossiers/blogs.htm

Je rajoute, ce 4 décembre, une adresse qui me semble bien utile pour ceux qui cherchent des ressources en matière de RSS et de pédagogie.
Voici l'adresse : http://recit.org/signets/
Bonne lecture

10:22 Écrit par Mediacteur dans Technologie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/10/2005

Autre interface ?

Anne-Claire qui nous a accompagné pendant ces deux jours nous renseigne une autre plate-forme qui est très conviviale et intuitive...
cliquez ici

La gratuité de celle-ci a cependant un inconvénient : l'apparition d'un bandeau publicitaire en haut de l'écran...

Mais voilà, si skynetblogs n'a pas votre préférence, il y a des alternatives. Et puis, chez 20six, il y a aussi des hébergements payants où la publicité est absente. Moyennant quelques euros... parfois, on fait de bonnes affaires !

10:04 Écrit par Mediacteur dans Technologie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/10/2005

 Conclusion du second jour... amorce d'un avenir prometteur

Eh bien, nous y voilà... au commencement de la fin.
Encore que c'est vraisemblablement, je l'espère, la fin d'un commencement qui vous mènera beaucoup plus loin !
 
Dites nous donc à quelle adresse nous pourrons désormais découvrir vos productions professionnelles blogiennes, supposant bien que vous continuerez de "brouillonner" à votre virtualité naissante sur la première adresse et que vos prouesses pédagogiques seront logées dans un blog "new look".

Bonne continuation.
 
Vos formateurs

15:22 Écrit par Mediacteur | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

28/09/2005

Lendemain de veille

Alors, cette formation ?

Vous voilà rentrés tous chez vous. La pratique scolaire a déjà repris.... Et vos blogs ? Vont-ils dormir jusqu'au 7 octobre prochain ?

Mon espoir est bien que vous y reveniez, que vous preniez la main sur "cet espace de travail", comme le dit l'une d'entre vous.

Ne manquez pas d'aller visiter les blogs des autres, aussi...

Un petit regret ? Oui ! Celui de voir que certains d'entre vous on opté dans la "personnalisation de site" pour que l'on ne puisse déposer de commentaires.

Blog à sens unique, dans ce cas !

On aurait toutefois aimé pouvoir réagir, encourage, plébiciter...

Ouvrez-nous donc votre porte.

10:41 Écrit par Mediacteur | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

22/09/2005

Lettre d'un directeur

Madame, Monsieur,

Depuis plusieurs semaines apparaissent sur Internet des « blogs » c-à-d des sites personnels que tout un chacun peut créer en quelques minutes sans aucune compétence technique. Ces sites contiennent souvent photos, textes commentaires et suscitent en retour des échanges et réactions diverses.

Ce nouvel outil de communication peut s’avérer très intéressant s’il est bien géré mais les risques de dérapage sont grands et les jeunes n’en ont pas toujours conscience. Il est donc important d’en parler avec eux et de leur rappeler, entre autre que :
- aucune photo ne peut être prise ni diffusée sans l’accord de la personne photographiée
- La protection de la vie privée est un droit de tout citoyen
- Le harcèlement, la violence ou l’incitation à la violence, la diffamation, l’appel au boycott, l’usurpation d’identité, l’atteinte aux bonnes mœurs, le racisme et la xénophobie sont punissables par la loi.
Il faut savoir également que, sur base de la loi du 11 mars 2003 sur le commerce électronique, les seuls responsables du contenu d’un site Internet sont les personnes qui l’ont créé ou leusr parents si ces personnes sont mineures. Nous vous invitons donc à une très grande vigilance.

Nous vous invitons également à relire avec votre enfant le règlement d’ordre intérieur de l’établissement et notamment les points « respect des autres ». Sur base de ce règlement, nous vous rappelons que, sauf autorisation spéciale, les appareils photographiques notamment intégrés aux GSM et autres caméras ne sont pas admis à l’intérieur de notre établissement ; nous nous réservons le droit de les saisir si nécessaire. Nous profitons de la présente pour vous signaler que nous nous réservons le même droit pour les GSM s’ils sont utilisés pendant le temps scolaire (cours, temps du midi, récréations).

Nous vous remercions de l’attention portée à cette lettre et tenons à réaffirmer notre attachement au respect de la personne et notre souci d’éduquer les jeunes dans ce sens , y compris dans leur façon d’utiliser Internet en développant un esprit critique et responsable.

Merci de compléter le talon ci-dessous et de le remettre à l’éducateur de votre enfant avant le …………………..

Je, soussigné(e), ………………………………………………………….., parent de …………………………….

ai pris connaissance de la circulaire du ………………….

Signature

Coordonnées de l’établissement.


14:11 Écrit par Mediacteur dans Législation | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Quadragénaire 3

Conversation hier soir dans le lit avant d'aller dormir entre Madame quadragénaire et moi.

Elle: Tiens, tu sais quoi ? Ma directrice écrit un blog sur internet tous les jours et elle le dit à tout le monde, c'est fou ça quand même ?

Moi: Quoi qui est fou ? Qu'elle écrive un blog ou qu'elle le dise à tout le monde ?

Elle: Ben, qu'elle le dise à tout le monde ! Je trouve cela tellement intime!

Moi: Ah ! Et toi, si tu écrivais un blog, tu me le dirais ?

Elle: Je ne pense pas, je trouve que l'on doit pouvoir garder une part de notre jardin secret, et puis si je savais que des gens que je connais viennent lire mon blog, je ne crois plus que je serai sincère et que j'écrirai spontanément, je crois que je réfléchirai à ce que j'écris et qu'inconsciemment j'écrirai en fonction des gens que je sais qui me lirons.

Moi: Bien, je vois que tes idées sont très claires sur le sujet, j'en déduis donc que tu tiens toi aussi un blog sur internet !

Elle: Pourquoi aussi ? Tu fais allusion à ma directrice ou tu en écris un toi aussi ? Tu me le dirais toi, sinon ?

Moi: Non, je ne pense pas non plus, je préfèrerai, moi aussi, garder ma liberté d'écrire sans me soucier que des gens que je connais pourraient me lire.

Elle: Et si nos enfants tombaient par hasard sur nos blogs respectifs ?

Moi: Ils ne sauraient pas que c'est nous, de plus il y en a tellement des blogs, et puis comme toi et moi n'en écrivons un, il n'y a aucune raison !

Elle: Je me demande quand même bien ce que tu peux écrire sur ton blog ?

Moi: C'est fou, ça, j'étais entrain de me poser la même question.

Elle: Tu éteins la lumière ?

Moi: Bonne nuit ma chérie !

15-12-2004, 16:57:28 Quadragénaire

14:08 Écrit par Mediacteur dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Quadragénaire 2

Blogs

Tiens, je me pose une question: est-ce que blogguer serait essentiellement une activité automnale et hivernale ?
En effet, je remarque depuis quelques semaines, étrangement depuis que le printemps a fait sa réapparition, que les blogs en général sont de plus en plus délaissés.
Alors, soit, il y en a, dans le meilleur des cas qui sont mis à jour nettement moins souvent ou dans le pire des cas qui ferment carrément. Entre les deux, il y a ceux qui mettent à jour parce que "il faut bien", cela se sent un peu à la nature de leurs posts, inintéressants ou insipides ou bien encore, juste quelques lignes très succinctes.
D'autres le disent carrément, je n'ai plus rien à dire, alors, je ferme ou bien, c'était une belle aventure, je suis arrivé au bout.
Un peu comme si c'était un effet de mode. Personnellement, je pense que le système ancestral du "journal intime" a toujours existé depuis que l'Homme écrit et qu'avec les nouvelles technologies, ce journal a pris un autre nom en s'appelant blog pour la forme, mais dans le fond, le principe reste le même à la grande différence près, que le journal intime est devenu public et surtout accepte la plupart du temps des commentaires, donc par voie de conséquence des critiques mais souvent des commentaires laudatifs qui n'apportent pas grand chose excepté flatter l'égo de l'auteur du dit blog.Ce que je remarque aussi depuis quelque temps sur les blogs, c'est la présence de personnes qui justement ne se contente plus de frotter dans les sens du poil le bloggeur mais "casse" littéralement celui-ci, j'ai même vu sur un blog, quelqu'un s'acharner sur une pauvre fille qui finalement a jeter l'éponge en racontant qu'elle en pleurait et finalement a fermé, elle aussi !Assistons-nous à un tournant, un de plus ? ou la fin est proche ? ou bien l'hiver prochain cela reprendra t-il de plus belle ?
En ce qui me concerne, tant que j'aurai envie de dire quelque chose que j'ai en tête, je continuerai, hiver ou été, mais c'est vrai aussi qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.

15-06-2005, 11:36:16 Quadragénaire

14:07 Écrit par Mediacteur dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Quadragénaire 1

Bonnes résolutions

Voilà, les fêtes de fin d'année sont terminées, en ce début janvier, il est coutume de prendre des bonnes résolutions.
Qu'est ce que je pourrais bien prendre comme bonnes résolutions pour cette année nouvelle ?Arrêter de boire ? Je ne bois pas ! Arrêter de fumer ? Je ne fume plus ou qu'occasionnellement ! Faire du sport ? Je n'aime pas ça mais j'en fais tout de même un peu pour entretenir ma forme ! Allez, il y a bien une chose qui me trotte en tête depuis quelque temps, ce serait de passer beaucoup moins de temps sur internet, ne plus passer des heures à surfer de site en site, à y lire des blogs, à chiner sur Ebay etc.
Je devrai le faire, ce devrait être ma bonne résolution de l'année, mais je n'en ai pas envie, j'aime cette forme de destruction sociale que je vis de plus en plus, mes contacts virtuels de plus en plus fréquents.
Deviendrai-je asocial ? ou agoraphobe ? J'ai parfois le sentiment que je suis entrain de me "suicider" socialement, de quitter le monde réel, et en plus, j'en suis conscient, je m'y plait, c'est plus fort que moi, telle une drogue, je suis attiré par ce monde virtuel si destructeur pour les tissus sociaux, familiaux, professionnels, cela m'effraie et en même temps, je ne peux pas m'en passer. Il m'arriverait même dans un éclair de lucidité de regretter d'avoir mis le doigt, un jour il y a déjà quelques années maintenant, dans cet engrenage infernal qu'est internet.
Telle une drogue, j'y ai goûté une fois, chez un ami lors d'une soirée, à l'époque c'était encore confidentiel, puis, je m'y suis inscrit personnellement chez moi, je passai une heure de temps en temps par semaine via ma ligne téléphonique, puis j'ai plongé, je me suis abonné à l'ADSL, donc plus de contraintes, puis, j'ai installé un réseau wi-fi, je peux me connecter désormais partout dans la maison, dans le jardin en été.
Je suis devenu accroc, ma vie est régie par internet, il faut que je décroche, que je fasse une cure de désintoxication.
Voilà ma bonne résolution pour 2005, de toute façon, il n'y a aucun danger à la prendre puisque je sais par expérience que les bonnes résolutions ne tiennent jamais plus que quelques jours.

14:06 Écrit par Mediacteur dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Blog d'Aurelia 2

Mal être
Aujourd'hui, je ne sais vraiment plus où j'en suis! Vendredi dernier, debout tôt, petit-déjeuner rapide, douche revigorante, autoroute, embouteillages, je me prépare mentalement pour ma journée de travail. J'arrive devant l'école, et là, c'est le blocage, la crise de panique, pas moyen de rentrer dans le bâtiment, je suis trop mal. Crise de larmes au téléphone avec celui que j'aime, je suis perdue, je me sens mal, je ne sais plus du tout ce que je dois faire. J'éprouve un tel mal être que je n'ai qu'une envie, c'est de me prendre un mur pour ne pas me rendre au travailr. Au bout du compte, je fais demi-tour, je me retape une grosse centaine de kilomètres dans l'autre sens, et je rentre à la maison. Ce soir, gros mal être de nouveau, demain, boulot et je sens déjà poindre à l'horizon cette boule qui me serre l'estomac et qui fait que je me sens si mal. Je ne sais vraiment plus quoi faire, j'ai l'impression que ce boulot n'est pas fait pour moi, je suis fatiguée de faire autant de kilomètres, je suis au bout du rouleau.

14-11-2004, 23:56:33 Aurélia

Commentaires (10)
2004-11-22, 22:42:20
Après un long silence...
te retrouver ainsi. Allez, du courage, Aurélia !
Tiens le coup jusqu'à Noël et après de super congés bien mérités, la route sera peut-être plus facile. Et, pourquoi pas ?
http://hollynx.skynetblogs.be
Hollynx

2004-11-20, 18:35:22
bonjour
je suis de retour..je te fais de gros bisous
http://corine500.skynetblogs.be/
coco

2004-11-19, 18:56:10
courage
Courage, mets ton armure et va affronter ce que tu redoutes tant... Et après ça n'ira plus qu'en s'améliorant... Prends un peu de recul...
Tu fais queque chose de magnifique... Et tu ne mérites pas de ressentir un malêtre pareil !
Bisous et courage
Val

2004-11-17, 17:23:27
y a pas de mal
Une petite déprime! Bon, un jour ou l'autre elle nous tombe dessus à tous.
Comme la grippe. Et justement ces petites maladies se soignent...Et pas en ne faisant rien. Il n'y a pas de mal à aller voir son petit médecin généraliste pour un conseil (de pro) et un petit remontant pour aider.
Après on peut voir plus clair, réflechir, analyser...ET trouver la sortie du tunnel.
Il faut d'abord se déboucher les bronches avant de pouvoir respirer!
Voilà mon ordonnance à moi!
http://www.dparoles.net
pierrot p.bussiere@free.fr

2004-11-17, 11:08:27
ne t'inquiète pas
Tout va s'arranger, ou que soie la solution, tu la trouvera.....
j'en profite pour faire ma pub galerie photo, une nouvelle, enfin!
bisous à toi ma pitchounette
http://www.egon.jepose.com
virginie

2004-11-15, 22:18:08
Bonsoir Aurélia
Dans ces conditions que tu décris, il faut essayer de positiver...voir le bon côté de cette école et de ces élèves...ou alors fais comme si tu jouais un rôle dans un film...j'ai du le faire une fois et ça a marché pour moi.
Courage, bisous
http://elfarranne.skynetblogs.be
elfarranne

2004-11-15, 17:03:11
***
Courage... tu as l'air si mal... peut-être devrais-tu changer d'orientation professionnelle ?
Je t'embrasse fort
Sweeety

2004-11-15, 16:41:42
...
toi seule sait ce qui est bon pour toi...
courage
http://carpe-diem2.skynetblogs.be
carpe diem

2004-11-15, 10:47:39
Quelquefois ...
on peut ressentir un tel mal être.
Ca m'est arrivé.
Et, sans me forcer, je medis, essaie de te plaire.
Vois les gens intéressants autour de toi !
Et pour finir, j'y trouve du plaisir.
Bien à toi.
Jean-Pierre
http://ouvrelesyeux.skynetblogs.be/
2004-11-15, 08:50:01
***
Courage!
http://j.skynetblogs.be

14:00 Écrit par Mediacteur dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Blog d'Aurelia 1

Aurelia

04-11-2004
Ciel gris, pluie fine
Ciel gris, pluie fine, coeur morose, envie de pleurer. Pleurer pourquoi, pleurer sur quoi? Sur cette vie que j'ai l'impression d'avoir ratée, cette vie qui pourtant ne fait que commencer. Si jeune et pourtant tellement vieille. Mon corps est tellement fatigué, le moindre pas me pèse, mes membres sont lourds, lourds par le poids de mon passé. Ce passé tellement proche mais que je voudrais voir très loin, ce passé qui empoisonne chaque moment de mon existence, ce passé qui m'a fait vieillir bien trop tôt. Ciel gris, pluie fine, âme en peine, envie d'oublier. Oublier toutes ces choses qui m'ont fait souffrir, toutes ces choses qui parfois me donnent envie de mourir. Envie d'être à nouveau la jeune fille que j'étais... il n'y a pas si longtemps que ça...

2004-11-06, 21:43:54
un bisou
tout doux... en passant...
valou

2004-11-06, 14:40:05
...
Le passé n'est pas fait pour être oublié mais pour avancer, guider son futur... Et même si c'est dur, même si on la hait Mlle la vie, elle continue toujours à nous réserver des surprises !!!
Gros bisous à toi
http://meandres.skynetblogs.be
Val

2004-11-06, 09:05:06
...
main tendu... courriel ouvert, tu le sais...
Kiss...
http://sapin-vert.skynetblogs.be
Eric

2004-11-06, 08:01:15
....
Tant qu'on a mal c'est qu'on est en vie, profiter de tout petit bonheur, avant les nuages.... ne pas voir trop loin....mais grapiller des instants de bonheur deci delà....
Babylou

2004-11-05, 15:40:59
.
Content de te revoir sur les blogs, que veux tu la vie ne fait qu'avancer .
Bisous
http://amen.skynetblogs.be/
Jubei

2004-11-04, 22:34:25
...
La vie est ainsi faite...de hauts et de bas..
Douce nuit à toi
Bisous bisous
http://elfarranne.skynetblogs.be
Elfarranne

2004-11-04, 19:44:26
...
pensée amicale...

paikanne
2004-11-04, 16:50:48
en résumé:
"Le présent serait plein de tous les avenirs, si le passé n'y projetait déjà une histoire."
http://amarecherche.skynetblogs.be
untel

2004-11-04, 14:23:01
c'est la vie
on ne peut qu'avancer ;)
bonne fin de journée :)
imagine

2004-11-04, 13:11:17
***
Après la pluie ...
http://j.skynetblogs.be

13:58 Écrit par Mediacteur dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |