26/01/2007

Et les agrégateurs ?

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15:53 Écrit par Mediacteur dans Technologie | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

Vous avez dit "Plate-formes" ?

L'institut Médiamétrie vient de publier ses derniers résultats Au premier trimestre 2006, près de 3,2 millions d'internautes, soit 12% des utilisateurs français du Web, auraient déjà créé un blog et 900 000 nouveaux blogs auraient vu le jour depuis le troisième trimestre 2005.

(…)7,3 millions d'internautes français consultent des blogs chaque mois, un chiffre en nette augmentation puisqu'il n'était que de 6,724 millions au troisième trimestre 2005. 4 millions de personnes, soit environ 15% des internautes français, auraient déjà déposé un commentaire sur un blog.

Au niveau des différentes plateformes de blog, on découvre sans surprise qu'en France, Skyblog tient le haut du pavé avec 4,1 millions de visiteurs uniques pour le mois d'avril 2006, contre 2,958 millions pour MSN Spaces (Microsoft) ou 2,328 millions pour Overblog. Viennent ensuite Six Apart (éditeur de la plateforme Typepad), Blogger (Google) puis BlogSpirit.

Wikia : le fondateur de Wikipedia veut tirer profit de la gratuité

* Publié par Ariane Beky le Mardi 12 Décembre 2006 | envoyerSociété créée par le fondateur de l'encyclopédie libre en ligne Wikipedia, Wikia va offir hébergement et logiciels aux créateurs de sites communautaires.

Wikia Inc., jeune société créée par Jimmy Wales, fondateur de l'encyclopédie libre en ligne Wikipedia, proposera gratuitement des outils de création de sites communautaires.

Utilisant le même logiciel que Wikipedia, Mediawiki, la société californienne créée en 2004 héberge des sites communautaires de publication, des wikis, sur des sujets variés, du phénomène iPod à la psychiatrie.

Lundi 11 décembre 2006, Jimmy Wales a confirmé son intention de fournir gratuitement aux webmasters, via Wikia, les outils nécessaires, logiciels, bande passante, stokage, dont ils ont besoin pour créer des sites Internet communautaires.

Interrogé par Reuters à ce sujet, Wales a déclaré : "C'est du logiciel libre et open-source, du contenu libre [...] Nous fournirons un hébergement gratuit (openserving.com) et le webmaster pourra jouir des revenus publicitaires de son site."

Plutôt que d'obtenir une part sur les revenus publicitaires générés par le service en ligne fourni, Wikia demande aux administrateurs des sites soutenus d'intégrer un lien hypertexte vers Wikia.com, lui-même financé par la publicité.

Pertinent ? Jimmy Wales parie sur l'engouement pour le haut débit et la baisse des prix des équipements pour soutenir son modèle "open source" - logiciel libre et contenu libre – et l'adapter à tous les aspects de l'informatique centrée sur le web.

A ce jour, 30.000 internautes auraient publié quelque 400.000 articles sur les sites hébergés par Wikia. La société souhaite proposer, à terme, plusieurs centaines de logiciels libres dont les plates-formes de blogs WordPress et Drupal.

La technologie n'a pas toujours le dernier mot

Longtemps limitée à des spécialistes, la création de sites web s'est fortement démocratisée à la fin des années 90 avec les "pages perso". Qu'il s'agisse de GeoCities aux USA (racheté par Yahoo) ou de Mygale en France (Fusionné avec Multimania puis racheté par Lycos), les "pages perso" ont connu leur heure de gloire au tournant du siècle en permettant à chaque internaute de publier des textes ou des images sur internet, le plus souvent gratuitement.

Mais entre la manipulation du HTML ou l'usage d'un logiciel FTP de transfert de fichiers, ces pages perso n'ont jamais réussi à séduire l'ensemble des internautes et il a fallu attendre 2003 et l'émergence de nouvelles solutions appelées weblogs pour véritablement démocratiser la publication en ligne.

Historiquement les "logs" désignent les journaux de bord de la marine ou de l'aviation américaine et les "weblogs" ont eu l'ambition de reproduire de tels journaux sur le web. Le plus souvent écrit à la première personne du singulier, ces weblogs, rapidement raccourcis en "blogs", ont supplanté les pages perso et sont aujourd'hui rédigés et lus par des dizaines de millions d'internautes.

Les plates-formes de blogs : pure player et gros portails

Bien qu'il existe plusieurs centaines d'acteurs se rapprochant du blog, les principales plates-formes sont désormais proposées par les grands portails internet : Blogger pour Google, MSN Space pour MSN ou encore Yahoo 360 pour Yahoo. Il existe également de nombreux "pure players" comme SkyRock, dont les blogs ont déjà séduit plus de 2 millions d'internautes en France, ou encore Six Apart, dont les marques LiveJournal et TypePad comptent plus de 6 millions d'utilisateurs à travers le monde.

Outre ces "opérateurs" de blogs, on peut également mentionner des fournisseurs de technologie blog, avec des solutions payantes comme MovableType ou des logiciels libres comme WordPress ou le français DotClear.

15:19 Écrit par Mediacteur dans Chiffres | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Vous avez dit "Yahoo" ?

Yahoo cherche à positionner son service Questions/réponses (http://fr.answers.yahoo.com/)

Yahoo misera également sur le Web 2.0. Après le rachat de Flickr et de Del.icio.us, il vient en effet de lancer son "Trip Planner" (http://travel.yahoo.com/trip) un service qui aide les Globe-trotters…

Autre enjeu crucial pour Yahoo, renforcer son offre publicitaire, sa principale source de revenus.

15:15 Écrit par Mediacteur dans Chiffres | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Vous avez dit "Google" ?

Google a acheté Youtube en octobre 2006, pour 1,65 G$(Après les nombreuses rumeurs qui ont circulé depuis une semaine, Google a confirmé le rachat de YouTube pour la somme de 1,65 milliard de dollars en actions.)En août 2006, le site YouTube avait accueilli 20 millions de visiteurs uniques.

Le trafic du site est passé de 13 millions de visiteurs uniques en mai 2006 à plus de 20 millions en août, soit une hausse de 60 % en 3 mois. Une audience importante drainée par les quelques 100 millions de vidéos diffusées chaque jour. Et le nombre de films hébergés augmente à raison de 65.000 nouvelles séquences par jour.

Google 2.0 c’est aussi Blogger, Google page creator et Writely

Au cours des six derniers mois seulement, Google a dépensé environ 1,2G$ sur des centres informatiques et de l’équipement divers. Quant à Microsoft, la compagnie a indiqué à des analystes du Wall Street qu’elle allait devoir investir 500M$ supplémentaires pour rivaliser avec Google et Yahoo. Peu de compagnies ont les reins assez solides, financièrement, pour procéder à de tels investissements.

MICROSOFT peine à s'imposer dans le domaine de la recherche sur Internet. Son grand rival, Google, maintient son empire avec 15,3 millions d'utilisateurs uniques par mois en France, contre seulement, 3,7 millions pour MSN Search, le moteur de recherche de la firme de Bill Gates. A l'échelle mondiale, le tiercé place Google en tête avec une part de marché de 58 % contre 33 % pour Yahoo et 23 % % pour MSN.

Les capacités des rassembler des infos de la part de google.

En offrant des services comme Google Local, Google Desktop, Gmail, le futur Gdrive (disque dur sur le réseau), Writely, GoogleTalk, GoogleGroups et enfin Google Calendar, la société s'offre la possibilité de posséder énormément d'informations sur ces clients en analysant leurs textes, leur dialogues, leurs échanges, etc... Maîtrisant comme personne les technologies de recherches et classification de l'information, Google est en mesure de mettre à disposition des publicitaires des informations extrêmement complètes. Ce qui vaut excessivement cher pour des clients désireux de s'adresser avec précision à leur clients potentiels.

- 98% des revenus de Google proviennent de ses offres de publicité en ligne.

- Le coût par clic moyen d’une annonce sur Google est de 54 cents.

- Le revenu par requête a augmenté de 8,3% d’un trimestre à l’autre pour atteindre 9 cents (chaque requête sur le moteur rapporte donc 9 cents - de dollars - à Google).

- Durant le deuxième trimestre 2004, 51,9% des requêtes effectuées sur Google proposaient au moins un lien sponsorisé. Sur 32% des pages, au moins un lien sponsorisé était cliqué.

Google passe juste devant Yahoo!

jeudi 21.12.2006, 20:00

Google a ravi à Yahoo! la place de numéro 2 des sites internet ayant attiré le plus de visiteurs uniques en novembre dans le monde, Microsoft restant numéro un. Sur les 736 millions de personnes de plus de 15 ans qui ont consulté internet en novembre (+10% par rapport à novembre 2005), les sites de Microsoft (dont ses sites de maintenance technique de Windows, son site MSN, son moteur de recherche Live Search, etc.) ont été vus par 501,7 millions de visiteurs uniques (+3%), selon Comscore.

Google proche de conclure le rachat de YouTube pour 1,65 mds USD

Google et Youtube ont un point commun : la société de capital-risque Sequoia Capital qui, après avoir soutenu Google à ses débuts, a investi 11,5 millions de dollars dans Youtube, indique Associated Press

Parallèlement, Google a annoncé avoir signé deux accords similaires, l'un avec Warner Music et l'autre avec Sony BMG Music, qui prévoient la diffusion gratuite sur Google Vidéo des clips vidéos et musicaux de Warner et de Sony, avec un partage des revenus publicitaires, ont annoncé ces groupes lundi dans des communiqués distincts.

Dans les deux cas, le service, qui démarrera ce mois-ci aux Etats-Unis, permet aux internautes américains de regarder gratuitement sur Google Vidéo des milliers de clips, d'interviews d'artistes et autres contenus liés aux artistes de Warner Music et de Sony Music, sponsorisé par la publicité.

Google rafle le gâteau publicitaire sur internet et double ses bénéfices

NEW YORK (AFP)

Le logo de Google à Londres, le 16 novembre 2005.© AFP/Archives John D. McHugh

Le géant d'internet Google a accru de 70% ses recettes publicitaires et a quasiment doublé son bénéfice net au 3e trimestre, une performance qui dopait son titre en Bourse jeudi soir.

Le bénéfice net a augmenté de 92%, à 733 millions de dollars contre 381 millions un an plus tôt, et le chiffre d'affaires, composé à 99% de recettes publicitaires, a totalisé 2,69 milliards de dollars contre 1,57 milliard un en plus tôt, a annoncé le groupe dans un communiqué.

Après la publication de ces résultats, le titre Google bondissait de 7% vers 21H00 GMT, à 456,34 dollars, lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse de New York.

Les recettes provenant des publicités sur les sites détenus par Google se sont accrues de 84%, à 1,63 milliard de dollars (60% du chiffre d'affaires) et celles provenant des publicités placées sur les sites partenaires de Google ont augmenté de 53%, à 1,04 milliard (39% du total).

Les recettes internationales ont contribué à hauteur de 44% à ce total contre 39% un an plus tôt.

"Notre troisième trimestre montre la force de notre réseau d'annonceurs publicitaires et de sites partenaires", a commenté le PDG Eric Schmidt dans le communiqué, se félicitant également de la part accrue des recettes hors Etats-Unis.

Sur les neuf premiers mois de l'année, le groupe a encaissé des recettes de 7,4 milliards de dollars, en hausse de 75%, et un bénéfice net de 2,04 milliards, en hausse de 87%.

Google a embauché près de 1.500 personnes ces trois derniers mois: il employait dans le monde 9.378 personnes à plein temps fin septembre contre 7.942 fin juin.

© AFP Agence France-Presse

15:09 Écrit par Mediacteur dans Chiffres | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

L'open source

L’open source est un modèle de production et de distribution des logiciels, pas un modèle économique en soi. (…) Le gain n’est pas immédiat, mais il peut advenir ultérieurement. C’est ça l’esprit du Libre.

Nous proposons deux licences. La première sous GPL, la General Public Licence de la Fondation du logiciel libre de Richard Stallman, correspond au système décrit précédemment : gratuité d’utilisation et réciprocité, ce qui signifie que toutes les modifications du code doivent être rendues publiques. Ce que nous faisons. L’autre système est une licence commerciale, que nous achètent certains clients comme Alcatel ou Cisco, afin d’intégrer nos produits dans les leurs pour les redistribuer de manière payante, avec un code source fermé. C’est le logiciel blended. Il assure Deux tiers de nos revenus aujourd’hui.

Un autre modèle payant également en pleine croissance aujourd’hui, consiste à facturer au client, non pas le logiciel lui-même, qui reste open source, mais le service de support de maintenance que l’on vend autour, sous forme d’abonnement. Le plus fort, c’est qu’en ne distribuant qu’une licence commerciale toutes les 1000 versions GPL, on arrive quand même à gagner de l’argent ! C’est bien la preuve que le modèle marche. (Marten Mickos, pdg de Mysql)

15:00 Écrit par Mediacteur dans Documentation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Vous avez dit Microsoft ?

Live search + Messenger + Hotmail au sein du portail MSN.be = 3,2 millions d’utilisateurs en Belgique (1/3 moins de 24 ans)

MSN.be + Proximus lance Messenger sur GSM pour un forfait de 5,99 euros par mois

Windows Live space = 1,5 millions de blog en un anWindows Live space = 120 millions d’utilisateurs dans 50 pays

Microsoft a annoncé la semaine dernière qu'elle lançait aux États-Unis un service de publicité en ligne concurrent à celui de Yahoo et Google.De plus, un analyste de Goldman Sachs a affirmé à Reuters qu'il estime que Microsoft investira d'ici juin 2007 deux milliards de dollars pour développer des outils publicitaires sur le Web.«Nous sommes un petit peu en retard», admet Steve Ballmer, qui dit vouloir créer un immense marché où les consommateurs voudront passer du temps et les annonceurs, dépenser de l'argent.

La nouvelle régie Microsoft Digital Advertising Solutions, lancée en France et dans le monde, va fédérer l'ensemble des solutions publicitaires proposées par MSN.

"Notre objectif est de générer de l'innovation publicitaire pour permettre à nos annonceurs d'accéder à de nouveaux supports afin de créer des expériences publicitaires nouvelles", explique Olivier Marcheteau, directeur général France de MSN.

Nous avons accéléré nos investissements dans ce domaine. Le budget de recherche et développement dédié à l'Internet a doublé en deux ans. C'est devenu la priorité du groupe. »

MSN Messenger est utilisé par 11 millions d’internautes en France

A court terme, Live Search n'apportera rien de nouveau aux annonceurs présents sur le site de recherche. « Live Search a d'abord vocation à accroître le nombre d'utilisateurs et donc le volume de personnes susceptibles de consulter les liens publicitaires », reconnaît Olivier Marcheteau. Microsoft devrait aussi chercher à profiter du formidable succès de sa messagerie instantanée pour convaincre ses utilisateurs de préférer Live Search à ses rivaux. Ces six derniers mois, MSN a vu sa part de marché légèrement reculer face à ses deux concurrents.

Pour prendre conscience de la puissance de Microsoft sur l'Internet, en France, rappelons que la page d'accueil du portail MSN affiche 4,3 millions d'utilisateurs, les chaînes thématiques accueillent chacune jusqu'à 1 million de visiteurs, le mail 7,5 millions d'utilisateurs, Messenger 11 millions, Spaces, le service de blogs, 2,5 millions et Live Search, le moteur de recherche, 3,8 millions.

Pour permettre aux annonceurs de profiter de ces 14,2 millions d'internautes français…

Regroupement d’Amazon et MSN

Live messenger est un outil de messagerie utilisé par 240 Millions de personnes et disponible en 26 langues ‘l’informaticien.com)

En 2005, les liens sponsorisés ont généré un chiffre d’affaire de 48 millions d’euros aux EU et 1,4 millions d’euros en Europe.

Prévisions : 1,8 milliard d’euros en 2006 en europe et 2,2 en 2008

14:58 Écrit par Mediacteur dans Chiffres | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/01/2007

Liens relatifs à la net économie

Interviews en Podcast

http://www.loiclemeur.com/france/2006/09/276_pierre_chap....

http://loiclemeur.com/france/2006/10/288_mario_assel.html

http://www.loiclemeur.com/france/2006/01/161_jol_de_rosn....

Articles

http://www.01net.com/article/323907.html

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,393375...

http://standblog.org/blog/2006/06/29/93114842-a-propos-de...

http://standblog.org/blog/2005/03/27/93114084-accuse-loic...

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=61

http://www.amazon.fr/gp/product/toc/2842005856/ref=dp_toc...

http://www.bloggingthenews.info/blogging_the_news/2006/08...

http://caveat.ouvaton.org/2006/08/18/web-20-bashing-et-le...

http://www.contenuslibres.com/2006/09/la_mmoire_est_u.html

http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=158018

http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=157686

http://www.biosfair21.com/santedur/ondessante.html

http://www.elanceur.org/Traductions/LaLongueQueue.html

http://www.go-referencement.org/video-sur-ip/le-marche-du...

http://www.go-referencement.org/video-sur-ip/les-modeles-...

http://www.linternaute.com/actualite/depeche/94/225005/go...

http://www.next-up.org/divers/images_x44.php

http://www.liberation.fr/opinions/rebonds/191329.FR.php

http://developpeur.journaldunet.com/itws/060103-itw-netvi...

http://jdumetz.free.fr/2006/07/le-gratuit-comment-est-ce-...

http://attrapesouris.free.fr/index.php?2005/10/24/29

http://msmvps.com/blogs/xpditif/archive/2005/06/25/55764....

http://www.pronetaire.com/

http://edgeminded.over-blog.com/article-2956151.html

http://www.indexel.net/1_20_4045___/Lancement_de_Yahoo_36...

http://blog.abondance.com/2006/06/quel-modle-conomique-po...

http://www.ozone.net/reve.html

http://web2.0stylr.com/stylr.aspx

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,392956...

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,392956...

http://www.neodia.fr/newsflashes/newsflash/appel-du-pied-...

http://www.pronetariat.com/2006/01/le_pronetariat.html

http://www.loiclemeur.com/france/2006/08/roi_du_troc_200....

http://standblog.org/blog/

http://www.milliondollarhomepage.com/

http://www.thinkfree.com/common/main.tfo

http://pisani.blog.lemonde.fr/pisani/2006/08/_et_maintena...

http://www.linternaute.com/0redac_actu/0411-novembre/vete...

http://get.live.com/general/home

http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/09/youtub...

13:52 Écrit par Mediacteur dans Documentation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Kamini disque d'or, les panneaux routiers "Marly Gomont" s'arrachent

Par Samir TOUNSI
(http://fr.news.yahoo.com/12012007/202/kamini-disque-d-or-les-panneaux-routiers-marly-gomont-s.html)

REIMS (AFP) - La révélation 2006 du rap sur internet, le rappeur Kamini, poursuit son aventure avec un disque d'or deux mois après la sortie du single "Marly-Gomont", le petit village d'Aisne où il a passé son enfance et qui se trouve brutalement sous les projecteurs.

kaminySon succès fulgurant, salué par le magazine américain Time, cause quelques tracas à la cette petite commune de 423 habitants: des fans anonymes, sans doute en quête d'objets cultes, ont volé trois panneaux routiers indiquant "Marly-Gomont" à l'entré du village, tels qu'on les voit dans le clip tourné sur place.

Après le succès du clip sur internet, Kamini, fils d'un médecin d'origine congolaise, et son petit label la Plèbe ont signé avec RCA-BMG Sony. Sorti le 13 novembre, le "single" s'est vendu à plus de 200.000 exemplaires.

Le disque incluait aussi la video, tournée par une amie étudiante, au milieu des bocages et des vaches, avec la participation d'agriculteurs et retraités de Marly-Gomont.

Le vent de la folie Kamini a aussi soufflé sur le petit village, où des fans viennent se faire photographier quand ils n'arrachent pas les panneaux sur la petite route départementale. "La notoriété", soupire la maire Odile Gourlin. "Les gens sont friands de Marly-Gomont à cause de Kamini. Ils ont besoin d'avoir une preuve matérielle de leur passage". "Mais c'est du vol. C'est la voirie départementale qui va payer. Pour un panneau, il faut bien compter entre 300 et 400 euros", souligne-t-elle

Assailli par les médias, cité par Time comme une des révélations internet de l'année 2006, Kamini essaie de poursuivre une vie normale à Lille, où il prépare un album de douze titres pour le printemps.

"Je vis toujours au même endroit", raconte à l'AFP le rappeur joint par téléphone. Sauf qu'il lui est devenu impossible d'aller acheter ses croissants le matin sans croiser des fans sur le chemin de la boulangerie. "Ca fait plaisir mais au bout d'un moment, tu es dépassé par les événements".

Kamini a aussi arrêté ses vacations de nuits d'infirmier dans un hôpital psychiatrique: "J'aurais aimé continuer jusqu'à la sortie de l'album, pour garder les pieds sur terre. Mais mes collègues venaient au boulot avec leurs gosses pour qu'ils me voient. Même si ce n'était pas méchant, ils ne me voyaient plus comme infirmier....".

Fils d'un médecin généraliste d'origine congolaise, Kamini, 26 ans raconte dans la chanson "Marly-Gomont" avec humour et dérision son enfance d'unique "black" en milieu rural.

Dans la chanson, il se souvient qu'il s'est fait traiter de "bamboula", "pépito" ou "la noiraude", car "dans la bouche des enfants réside bien souvent la vérité des parents".

12:36 Écrit par Mediacteur dans Documentation | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Quatre signes de visibilité de l’émergence d’une Net-économie

1. l’apparition de place de marchés électroniques (portail industriel) : site internet permettant à un groupe économique, industriel,… d’offrir un lieu unique de négociation avec ses fournisseurs. Ex : Ford : site de transaction pour tous ses équipementiers et sous-traitants. Avantages : uniformisation du système et facilitation, gratuité et internationalisation de la communication, organisée désormais, non plus par pays, mais par secteur économique. Ces places de marchés utilisent des logiciels spécifiques qui doivent en outre évoluer pour rester compatibles avec les places d’échanges économiques auxquelles elles souhaitent participer (B to B : business to business).

2. Le développement du commerce électronique (E-Business ou B to C : business to consumer) : c’est la prolongation de la vente par catalogue, à distance. Condition préalable : être connu sur la place. D’où l’importance de la publicité qui a connu une explosion démesurée.

« C’était à l’aube de l’an 2000, la grande époque (l’auteur écrit en 2001) où les entreprises s’affublaient, pour faire jeun, des noms les plus simplistes possibles, à l’exemple des grands ténors du moment comme Yahoo, Boo.com et autres Ze Bank. (…) on assistait à la tenue de réunions secrètes de jeunes créateurs d’entreprises aux activités liées à Internet et financiers prêts à miser des dizaines de millions de francs dans des activités dont ils ne prenaient pas la peine d’analyser la viabilité du modèle économique, ni de comprendre les technologies. Face aux premiers succès retentissants de quelques pionniers, beaucoup de futurs créateurs ont voulu tenter leur chance. A la tête de petites entreprises très rapidement fondées, ces nouveaux chefs d’entreprises ont créé une communauté qui a donné parfois l’impression de vivre uniquement par et pour elle-même. »

Le principal frein aujourd’hui levé : la sécurisation du paiement, l’acte final de la transaction.
Les premiers à réussir sur la place : les grands groupes déjà bien en place dans la vente par correspondance. Nouveauté : l’apparition de « PME multinationales » ou « Multinationales familiales ».

« L’internet se remplit de cyberroutards qui viennent faire la manche, de petites entreprises qui découvrent qu’il leur est possible de créer une multinationale individuelle, d’individus qui fourmillent d’idées et tentent d’y faire fortune, de familles qui y trouvent des compléments de revenus (…). Le principe économique décrit est extrêmement simple : ce nouvel âge du marketing « one to one » se définit par une multitude d’individus proposant des micro-services et les vendant des milliers de fois aux internautes du monde entier ».

Deux caractéristiques de ce marché :

- les cyberentrepreneurs installent des activités qui peuvent être éphémères sur des niches très spécialisées impensables ailleurs que sur le net.
- Ces activités, exercées la plupart du temps de façon annexe à la profession principale, s’avèrent rentables, même à très court terme. En fait, on fait appel à des proches pour monter son projet. Ces affaires se développent dans des réseaux existants de personnes se faisant déjà confiance. On preste ces micro-activité en post salariat et en acceptant la polyactivité.

Les vrais E-entrepreneurs sont les développeurs de logiciels d’intermédiation.
Exemple : Un livre acheté sur internet n’est pas différent de celui acheté chez le libraire. Contenu identique, travail marketing et publicitaire : même processus. Tout commence avec les avantages liés à l’achat en ligne : pour un livre… peu de différence… pour l’achat d’un micro-ordinateur ou d’un voyage avec réservations en cascade (avions, hôtel, voiture, ticket de spectacle ou d’entrée dans les musées…), c’est déjà plus intéressant ! Surtout si la concurrence fait chuter les prix.Il y a donc une plus value, un vrai service commercial. Comment celui-ci peut-il être offert GRATUITEMENT ! La publicité sera le premier financeur de cette gratuité au client.

« Il y a longtemps que les entreprises ne s’étaient pas trouvées dans une situation où il faut tout inventer en même temps : le modèle économique, les outils, les moyens de production, l’activité elle-même. Seule la promesse de clientèle était là. Il était un temps où l’agence créée par le Ministère de l’Industrie française pour favoriser la création et le développement d’entreprises nationales de haute technologie, l’ANVAR, préconisait de ne jamais être créatif sur deux fronts en même temps : créer une entreprise et lancer un nouveau produit, ou lancer un nouveau produit et ouvrir un nouveau marché, par exemple. Difficile d’appliquer ce type de règles issues du monde de production industriel dans l’économie de l’internet. Du coup, l’ensemble des entreprises de l’internet se sont lancées dans une vaste dé »marche d’essais erreur. Et c’est ainsi que bon nombre d’entrepreneurs français ont découvert les valeurs de l’innovation par l’expérimentation. Dans cette approche, où l’exemple prend valeur de règle, les méthodes de benchmarking qui consistent à copier les meilleures pratiques des autres entreprises, quelles soient des fournisseurs, des clients ou des concurrents, ont connu un regain d’intérêt. Et, en conséquence, les entreprises conceptrices d’outils de benchmarking adaptés à internet, comme le suivi d’activité des sites ou les bases de données réunissant les meilleures pratiques mondiales de vente en ligne, se soient fortement développées à la fin des années 1999. »

La conclusion de la page 58 est malgré tout étonnante :« Cinq ans, environ après sa naissance aux Etats-Unis, il n’existe donc pas de modèle économique universel du commerce électronique. Les entreprises qui vivent en créant des activités sur internet utilisent rarement une seule stratégie économique. Revenus publicitaires, sponsoring, intermédiation, conseils en organisation, ventes de logiciels, d’informations, de services ou de produits, elles mélangent un peu tous ces métiers qui faisaient l’objet dans le modèle de production industriel, d’une seule entreprise, d’une seule division ou d’une seule filiale. (…)

Le marché constitué par les internautes obéit à des typologies de clientèle qui ne correspondent pas aux traditionnelles segmentations par socio-types professionnels de l’économie classique. L’expertise professionnelle des entreprises qui veulent vivre de leurs activités de commerce électronique ne réside donc pas seulement dans la connaissance technique des outils informatiques qu’elles utilisent, mais relève également de leur capacité à anticiper les nouveaux usages d’internet ».

3. Les métiers de la connaissance : les informédiaires. La valeur ajoutée produite est non seulement celle de pouvoir localiser les infos (positionner son site si on est producteur – rechercher l’info si on est client), mais aussi de pouvoir sélectionner l’info/la localisation opportune.
Face à la nécessité de s’adapter aux changements permanents du marché, les entreprises devront de plus en plus mettre en place une logique de consensus : méthode de gestion de projets qui privilégie le changement au dépend de la cohérence, les auteurs faisant implicitement l’hypothèse que la cohérence n’est souvent, dans les situations complexes qu’un facteur de rigidité.

« Classiquement, cette problématique de l’innovation organisationnelle renvoyait à la rapidité d’appropriation et de renouvellement des nouvelles technologies. En fait, dans le contexte de la net économie, il ne s’agit plus de se demander qui, de la technologie ou de l’organisation est en avance ou en retard sur l’autre, car les nouveaux outils informatiques portent à présent sur l’organisation elle-même. Ils ne sont plus, comme dans les années 1980 et 1990, seulement des outils de productivité personnelle. Ils sont également des outils de productivité organisationnelle. (…)

Les organisations adaptées aux métiers de gestion des connaissances sont des organisations auto-apprenantes au sein desquelles les managers sont le plus souvent amenés à faire le pari de l’engagement d’une spirale de confiance. Pour certains auteurs, les principaux freins à ce type d’organisation sont les salariés incapables de se détacher des habitudes acquises dans le mode de management militaire par le commandement, où un grand nombre de salariés ne savent faire plus que les tâches sur lesquelles ils sont régulièrement inspectés. »

4. La logique d’usage : quand les produits ne prennent plus nécessairement une forme unique de marchandisation, mais rencontre plutôt les usages du client sous diverses formalisations. Dans leur ouvrage intitulé « Le paradigme du flou », Stan DAVIS et Christopher MEYER défendent ainsi l’idée d’une disparition pure et simple de la frontière entre possession et utilisation.

« Dans un environnement économique évoluant à toute allure, la propriété devient synonyme de risque, et cela pour deux raisons. La première est que tout équipement est dépassé avant d’être usé (…). La deuxième raison est que la propriété peut s’avérer un poids mort et handicaper l’évolution de l’entreprise en l’empêchant de passer d’un secteur à l’autre ».

Ce n’est donc plus le produit qui devient premier, dans la relation commerciale, mais les plus value qui l’entourent, et qui doivent rencontrer les usages du consommateur. C’est ce que Jeremy RIFKIN, président de la Foundation on Economic Trends à Washington appelle « L’âge de l’accès ».

« Une fois la voiture, l’ordinateur ou la maison vendue, le client est perdu. Alors que le service, à l’inverse, permet de le fidéliser et de le retenir en permanence. »

Les services secondaires de l’économie classique deviennent porteurs de la valeur ajoutée dans le mode de production de la Net économie. La valeur immatérielle augmente plus vite que la valeur matérielle.

Mais il n’est pas facile d’anticiper les usages :

« C’est au Japon, à la fin de l’année 2000 que les premiers téléphones mobiles de la troisième génération (UMTS successeur du WAP) sont les plus utilisés. A l’image du « Minitel »dont les revenus en France ont permis à certaines société de financer leurs investissements portant sur des services professionnels, les services WAP pourraient se transformer en services à valeur ajoutée justifiant une surtaxe sur les coûts de télécommunication. Toutefois, un an après son lancement commercial, les opérateurs avaient globalement dépensé des milliards de francs mais n’avaient toujours pas trouvé les usages pour lesquels leurs clients étaient prêts à payer des communications téléphoniques plus cher ».

Extraits des conclusions au pages 120-121

« Dans cette ruée vers l’or de l’an 2000, ce ne serait pas, tout au moins dans un premier temps, les chercheurs d’or qui gagneraient le plus d’argent, mais leurs fournisseurs de pioches, de pelles, c’est-à-dire l’ensemble des constructeurs de réseaux, éditeurs de logiciels et autres fournisseurs d’accès internet, grands ou petits. (…)

Le modèle économique de l’internet est particulièrement efficace lorsqu’il s’ajoute à un modèle organisationnel déjà en place. Système d’optimisation par nature, il s’appuie sur un système existant. (…)

La Net économie s’inscrit dans une logique d’optimisation de l’existant et non de substitution. »

(1) MULLER Andrée, « La net économie » PUF, Coll. « Que sais-je ? » Paris, 2001, 125 pages.

(2) D’HERBEMONT Olivier et CESAR Bruno, « La stratégie du projet latéral », cité par l’auteur, page 70

12:30 Écrit par Mediacteur dans Net-économie | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

Motivations de bloggueurs

Motivation des bloggueurs :

Les éléments d’observation proposés ici le sont au départ d’une observation faite durant plusieurs mois d’une quinzaine de blogs d’adultes (belges entre 25 et 35 ans), en comparaison avec une visite plus aléatoire de blogs de jeunes. L’échantillonnage retenu tient aussi au fait que plusieurs des bloggueurs observés ont décidés à un moment donné, de se retrouver en visu. Mes contacts observatoires ont alors aussi pris le chemin d’interviews pour décoder avec les intéressés la dynamique qui se vivait.

1. Beaucoup blogguent comme ils écrivaient précédemment des carnets intimes. La différence tient dans la différence que permet l’outil : accumulation de nouveaux langages (non seulement textes, mais aussi photos, sons (podcast), vidéo (vlog) et surtout la jonction avec un public distant. Distant chez les adultes. Connivant chez les jeunes.

2. Le plaisir de l’écriture, de la belle lettre est plus présent chez les adultes que chez les jeunes qui ont un rapport plus fonctionnel avec l’écrit, et qui abondent volontiers dans la déclinaison d’un langage codé qui énerve souvent les adultes.

3. Beaucoup blogguent pour étaler leurs états d’âmes. Pour « s’instrospecter » et le communiquer de sorte à être accompagné d’une empathie la plus large possible. Les jeunes attendent les commentaires, mettre des moteurs, réclament de voter pour leur blog ou pour booster certains messages. Mais les adultes le font aussi.

4. Beaucoup, en blogguant n’attendent qu’une chose : être confirmés dans leur vision de la vie. Si le lecteur se montre trop interpellant, trop réactif et non empathiques, le dialogue se cassent… jusqu’à écrire : Si t’es pas d’accord, on t’oblige pas à lire. Va voir ailleurs ».

5. Blogguer, pour certains, c’est garder une distance (toujours celle de la virtualité). Chez les enfants, c’est même une attitude que l’on conseille vivement. Chez les adultes, il est clair que pour beaucoup, c’est un premier cap vite dépassé. Exemple : les soirées Parano.

6. Reste malgré tout le problème de la publicité vis-à-vis des proches. Intimité et extimité s’entrechoquent : Et si mon conjoint avait un blog ? Mes enfants ont-ils un blog ? Vais-je chercher à le lire ? En parlerons-nous ?

7. Beaucoup de bloggueurs n’écrivent que quand ils vont mal. C’est un constat frappant chez les adultes, alors que les jeunes développent un continuum assez manifeste.

8. L’aventure bloggueuse dure « un certain temps » comme le refroidissement du fût de canon. Un an et demi à deux ans… et puis il y a essoufflement. Réappropriation du projet éditorial du fait des événements de la vie.

9. Certains ayant mal enclenché leur aventure blogguienne doivent y mettre un terme et ouvrir un nouveau site en évitant les travers commis dans leur première expérience.

10. Régulièrement, des bloggueurs annoncent la fermeture prochaine de leur blog, pour déclencher le vent de sympathie : « Fais pas çà, on t’aime, reste avec nous… ». Et si le vent ne se lève pas, car cela arrive parfois… Le silence dure alors quelques jours, voire quelques semaines tout au plus, puis la plume reprend son écriture.

12:25 Écrit par Mediacteur dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |