26/01/2007

L'open source

L’open source est un modèle de production et de distribution des logiciels, pas un modèle économique en soi. (…) Le gain n’est pas immédiat, mais il peut advenir ultérieurement. C’est ça l’esprit du Libre.

Nous proposons deux licences. La première sous GPL, la General Public Licence de la Fondation du logiciel libre de Richard Stallman, correspond au système décrit précédemment : gratuité d’utilisation et réciprocité, ce qui signifie que toutes les modifications du code doivent être rendues publiques. Ce que nous faisons. L’autre système est une licence commerciale, que nous achètent certains clients comme Alcatel ou Cisco, afin d’intégrer nos produits dans les leurs pour les redistribuer de manière payante, avec un code source fermé. C’est le logiciel blended. Il assure Deux tiers de nos revenus aujourd’hui.

Un autre modèle payant également en pleine croissance aujourd’hui, consiste à facturer au client, non pas le logiciel lui-même, qui reste open source, mais le service de support de maintenance que l’on vend autour, sous forme d’abonnement. Le plus fort, c’est qu’en ne distribuant qu’une licence commerciale toutes les 1000 versions GPL, on arrive quand même à gagner de l’argent ! C’est bien la preuve que le modèle marche. (Marten Mickos, pdg de Mysql)

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23/01/2007

Liens relatifs à la net économie

Interviews en Podcast

http://www.loiclemeur.com/france/2006/09/276_pierre_chap....

http://loiclemeur.com/france/2006/10/288_mario_assel.html

http://www.loiclemeur.com/france/2006/01/161_jol_de_rosn....

Articles

http://www.01net.com/article/323907.html

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,393375...

http://standblog.org/blog/2006/06/29/93114842-a-propos-de...

http://standblog.org/blog/2005/03/27/93114084-accuse-loic...

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=61

http://www.amazon.fr/gp/product/toc/2842005856/ref=dp_toc...

http://www.bloggingthenews.info/blogging_the_news/2006/08...

http://caveat.ouvaton.org/2006/08/18/web-20-bashing-et-le...

http://www.contenuslibres.com/2006/09/la_mmoire_est_u.html

http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=158018

http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=157686

http://www.biosfair21.com/santedur/ondessante.html

http://www.elanceur.org/Traductions/LaLongueQueue.html

http://www.go-referencement.org/video-sur-ip/le-marche-du...

http://www.go-referencement.org/video-sur-ip/les-modeles-...

http://www.linternaute.com/actualite/depeche/94/225005/go...

http://www.next-up.org/divers/images_x44.php

http://www.liberation.fr/opinions/rebonds/191329.FR.php

http://developpeur.journaldunet.com/itws/060103-itw-netvi...

http://jdumetz.free.fr/2006/07/le-gratuit-comment-est-ce-...

http://attrapesouris.free.fr/index.php?2005/10/24/29

http://msmvps.com/blogs/xpditif/archive/2005/06/25/55764....

http://www.pronetaire.com/

http://edgeminded.over-blog.com/article-2956151.html

http://www.indexel.net/1_20_4045___/Lancement_de_Yahoo_36...

http://blog.abondance.com/2006/06/quel-modle-conomique-po...

http://www.ozone.net/reve.html

http://web2.0stylr.com/stylr.aspx

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,392956...

http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,392956...

http://www.neodia.fr/newsflashes/newsflash/appel-du-pied-...

http://www.pronetariat.com/2006/01/le_pronetariat.html

http://www.loiclemeur.com/france/2006/08/roi_du_troc_200....

http://standblog.org/blog/

http://www.milliondollarhomepage.com/

http://www.thinkfree.com/common/main.tfo

http://pisani.blog.lemonde.fr/pisani/2006/08/_et_maintena...

http://www.linternaute.com/0redac_actu/0411-novembre/vete...

http://get.live.com/general/home

http://www.groupereflect.net/blog/archives/2006/09/youtub...

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Kamini disque d'or, les panneaux routiers "Marly Gomont" s'arrachent

Par Samir TOUNSI
(http://fr.news.yahoo.com/12012007/202/kamini-disque-d-or-les-panneaux-routiers-marly-gomont-s.html)

REIMS (AFP) - La révélation 2006 du rap sur internet, le rappeur Kamini, poursuit son aventure avec un disque d'or deux mois après la sortie du single "Marly-Gomont", le petit village d'Aisne où il a passé son enfance et qui se trouve brutalement sous les projecteurs.

kaminySon succès fulgurant, salué par le magazine américain Time, cause quelques tracas à la cette petite commune de 423 habitants: des fans anonymes, sans doute en quête d'objets cultes, ont volé trois panneaux routiers indiquant "Marly-Gomont" à l'entré du village, tels qu'on les voit dans le clip tourné sur place.

Après le succès du clip sur internet, Kamini, fils d'un médecin d'origine congolaise, et son petit label la Plèbe ont signé avec RCA-BMG Sony. Sorti le 13 novembre, le "single" s'est vendu à plus de 200.000 exemplaires.

Le disque incluait aussi la video, tournée par une amie étudiante, au milieu des bocages et des vaches, avec la participation d'agriculteurs et retraités de Marly-Gomont.

Le vent de la folie Kamini a aussi soufflé sur le petit village, où des fans viennent se faire photographier quand ils n'arrachent pas les panneaux sur la petite route départementale. "La notoriété", soupire la maire Odile Gourlin. "Les gens sont friands de Marly-Gomont à cause de Kamini. Ils ont besoin d'avoir une preuve matérielle de leur passage". "Mais c'est du vol. C'est la voirie départementale qui va payer. Pour un panneau, il faut bien compter entre 300 et 400 euros", souligne-t-elle

Assailli par les médias, cité par Time comme une des révélations internet de l'année 2006, Kamini essaie de poursuivre une vie normale à Lille, où il prépare un album de douze titres pour le printemps.

"Je vis toujours au même endroit", raconte à l'AFP le rappeur joint par téléphone. Sauf qu'il lui est devenu impossible d'aller acheter ses croissants le matin sans croiser des fans sur le chemin de la boulangerie. "Ca fait plaisir mais au bout d'un moment, tu es dépassé par les événements".

Kamini a aussi arrêté ses vacations de nuits d'infirmier dans un hôpital psychiatrique: "J'aurais aimé continuer jusqu'à la sortie de l'album, pour garder les pieds sur terre. Mais mes collègues venaient au boulot avec leurs gosses pour qu'ils me voient. Même si ce n'était pas méchant, ils ne me voyaient plus comme infirmier....".

Fils d'un médecin généraliste d'origine congolaise, Kamini, 26 ans raconte dans la chanson "Marly-Gomont" avec humour et dérision son enfance d'unique "black" en milieu rural.

Dans la chanson, il se souvient qu'il s'est fait traiter de "bamboula", "pépito" ou "la noiraude", car "dans la bouche des enfants réside bien souvent la vérité des parents".

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26/06/2006

Bruno Devauchelle, encore lui

Sous le titre : Le développement d'Internet et des TIC est-il compatible avec l'école ?, il revient une fois de plus sur la recherche européenne "Médiappro" que Média Animation a pilotée en Belgique avec ses partenaires européens et canadien du consortium...mais cette fois, pour parler de la place possible des Tices à l'école... notamment où la notion de Web social fait de plus en plus son apparition : le Web.2.0On livra avec intérêt son article ici

Tags technorati :, web 2.0, mediappro,

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22/06/2006

De bonnes réflexions sur l'eportfolio

Tout d'abord : Robert Bibeau : dans l’édition de juin 2006 de la revue du Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE). Le titre : « L’usine à gaz » ou le eportfolio de « Big Brother » Puis Mario Asselin, dans la même revue, sous le titre : « Les blogues : de puissants outils pour faire apprendre ».

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14/06/2006

Lexique du Web 2.0

Agrégateur : logiciel permettant l'agrégation de plusieurs sources de contenus internet au travers d’une seule application. Le suivi du contenu (syndiqué ou proposé au partage) est réalisé quasi en temps réel.

Folksonomie : néologisme désignant un système de classification collaborative décentralisée spontanée. Pour une ressource donnée (un mot-clé, une thématique…) sa classification est l'union des classifications de cette ressource par différents contributeurs.

RSS : Really Simple Syndication ou Rich Site Summary — famille de protocoles de syndication de contenu sur Internet, utilisant la technologie XML, utilisés principalement par les sites Web d'actualités, les weblogs et les podcasts

Rétrolien : système de liens inter-blogues semi-automatisé. Il permet aux auteurs de relier des billets de blogues différents et parlant d’un même sujet.

Permalien : type d'URL conçu pour référer un élément d'information reposant sur un système de gestion de contenu utilisant une base de données.

Applications (logiciels sociaux)

AJAX : ou Asynchronous JavaScript And XML est un acronyme désignant le développement d'applications Web faisant l'utilisation conjointe de technologies telles que html, xhtml, CSS, DOM, Javascript, XML. Le chargement de la première page d’un site ainsi construit peut être pénalisé si la bibliothèque AJAX est volumineuse. Mais pour la suite, utilisant les feuilles de style (CSS) et le langage Javascript, côté client, les applications de type Ajax sont plus réactives, elles récupèrent uniquement les données nécessaires à la mise à jour, la quantité de données échangées entre le navigateur et le serveur HTTP est donc fortement réduite et le temps de traitement de la requête, côté serveur, est également légèrement réduit, une partie du traitement étant réalisé sur l'ordinateur d'où provient la requête.

AjaxWrite : éditeur de texte gratuit en ligne utilisant une interface très simple, à l'image du Wordpad. Il permet de créer rapidement du texte et de l'enregistrer sous différents formats (.doc, .pdf, .rtf, .odt, txt) sur la machine où vous vous trouvez.

Del.icio.us : plate-forme en ligne de mutuellisation de signets ou favoris. Les utilisateurs répertorient pour leur usage propre et mettent en partage les liens qu’ils affectionnent particulièrement. Ceux-ci peuvent être mis en rapport avec des mots-clés, de sorte à lier les signets d’un utilisateur à ceux d’un autre, au profit d’un troisième, lui aussi intéressé par la thématique.

Frappr : site utilisant la technologie de Google Maps pour permettre à des communautés de localiser leurs membres sur une carte et d’entamer des débatsq sur la thématique qui les rassemble.

Flickr : services de stockage de photos numériques. Par défaut, les photos mises en ligne sont publiques, l’utilisateur peut indexer celles-ci par des mots-clés (tags). Un ensemble de fonctions sociales permettent aux utilisateurs de se découvrir, se retrouver, d’échanger, de se regrouper en communautés, etc.

MySpace : réseau social US. « où les Américains font avant tout du networking social un outil stratégique. Les Européens en font un lieu de sociabilité, dénué d'arrière-pensées commerciales ou de finalité utilitaire. On fait des connaissances, on s'entraide, on vient chercher une ambiance ou un bain identitaire. » selon Libération (14/12/05)

Netvibes : plate-forme offrant à ses utilisateurs une page d'accueil personnalisable, se décomposant en modules, représentés graphiquement par des rectangles. Grâce à l'utilisation d'AJAX, l'utilisateur peut très simplement réorganiser sa page en déplaçant, supprimant ou ajoutant des modules.

6nergie : réseau social en ligne permettant aux utilisateurs de se rendre visible sur Internet, de recruter ou de se faire recruter, de trouver des débouchés commerciaux, des clients, d’avoir des avis d’experts et de renouer avec des connaissances perdues de vue...

Technorati : outil d'analyse et de recherche de blogs. Il sert également de "moteur de popularité". Technocrati suit près de 5 millions de blogs, soit environ 11% de la blogosphère.

Wiki : Développé et adopté à l'origine par des communautés de développeurs de logiciels, surfant sur le mouvement "open source", le Wiki est un site Web dynamique, collaboratif et communautaire, dont tout visiteur peut modifier les pages à volonté.

Docuwiki : plateforme wiki en PHP, ne nécessitant pas de base de données : les pages sont enregistrées sous la forme de fichiers plats. Très simple d'emploi, sans fioriture, il convient parfaitement à la réalisation de documentation collective. En mode édition, des boutons très pratiques permettent de formater le texte (titres, gras, etc).Wikipedia : encyclopédie libre, gratuite, universelle et multilingue, écrite collaborativement sur Internet, dans le respect de la neutralité de point de vue.

YouTube : plate-forme de partage de fichiers vidéo, lesquels seront ensuite téléchargeables en streaming par l’internaute

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21/09/2005

Historique (selon Wikipedia)

Historique

Les premiers weblogs sont apparus aux États-Unis à la fin des années 1990, comptant parmi ses adeptes des "blogueurs" comme Jason Kottke, Meg Hourihan et Matt Haughey. Leur weblog était présenté sous la forme d'un carnet de bord recensant les pages Web (au moyen d'une liste d'hyperliens) que l'auteur avait jugé intéressantes, accompagnées de commentaires. Les weblogs servent dès l'origine à brasser les hyperliens en vue de proposer un aperçu d'un thème donné, et on trouve encore des weblogs actifs dont le but est de proposer des liens au jour le jour sur un sujet qui intéresse l'auteur.
Les premiers weblogs francophones apparaissent en 1996 ; par exemple : La décharge, Le Couac, Mysterious Yanick D., L'organe, Le Scarabée et Ze-Woc.
Aujourd'hui, les weblogs tendent à mettre à profit les fonctions multimedia du Web : photoblog, podcasting, videoblog.

Mise sur le marché des blogs
Des sociétés proposent aujourd'hui leur Système de gestion de contenu afin de «bloguer» sans avoir à gérer la moindre partie technique d'un weblog. On citera en priorité Skyblog, société proposant environ 2,5 millions de blogs aujourd'hui en libre consultation.
Depuis quelques mois, le marché du blogging explose, tenir son blog est à la mode.

Franciser l'anglicisme
Pour rendre compte de la nouveauté et la multitude des blogs, le recours à des néologismes et des anglicismes est souvent nécessaire.
Ainsi, dans la blogosphère (parmi les weblogs), les avis divergent quant à l'utilisation d'un mot d'origine française : doit-on garder weblog, son raccourci blog ou la forme francisée blogue ?De nombreuses francisations ont été proposées et sont utilisées par certaines communautés de weblogueurs (rédacteurs de weblogs), mais aucune ne s'est imposée largement. Les expressions carnet web et journal web sont proposées, mais ne rendent pas compte d'une sémantique aussi large que celle de weblog (littéralement : traces sur le web.)
Le joueb (mot-valise, contraction de journal et web) est également proposé ; il a été inventé en juin 2001 par Biz de la communauté en ligne c-est-tout.com ; cette dernière s'est renommée par la suite et est devenue joueb.com.
Ces tentatives restent marginales, mais évoluent ; weblog est même réemployé pour former le mot blogue, weblogueur ou blogueur, et le verbe webloguer ou bloguer.
Le 20 mai 2005 est paru au Journal Officiel le mot bloc-notes pour remplacer weblog au sein de l'administration française. (Voir le bulletin.)
Depuis juin 2005, on sait que les éditions 2006 des deux dictionnaires Le Petit Larousse et Le Robert ont assimilé le mot blog.

16:01 Écrit par Mediacteur dans Documentation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Definition (selon Wikipedia)

Définition

Un weblog (mot-valise anglais issu d'une contraction de web et log) est un site web sur lequel une ou plusieurs personnes s'expriment librement, sur la base d'une certaine périodicité. Dans son usage francophone comme anglophone, weblog est fréquemment raccourci en blog ou francisé en blogue.
On désigne ainsi sous le même nom un journal intime anonyme, le carnet de bord d'un photographe, ou encore le site fréquemment mis à jour qui présente des anecdotes croustillantes de travail. Les raisons de l'élan d'un weblog sont donc très variées, même quelques hommes politiques et leurs détracteurs se côtoient déjà sur ces espaces. Le mot weblog tient du concept, et est assez vague pour autoriser une foule d'utilisations ; c'est pourquoi on ne peut pas parler d'une finalité de la blogosphère.
Cependant, des communautés de weblogs se créent autour d'une similitude (même outil de publication, même situation politique...) et chaque communauté utilise le mot «blogs» pour désigner sa propre communauté.Des débats polémiques récurrents concernant l'utilité des weblog sont fréquemment engagés, mais on peut affirmer que la majorité des weblogs s'utilise à des fins d'autoreprésentation, et la plupart sont formés autour des affects de leur(s) auteur(s).

Le style s'adapte à sa diffusion
Le weblog est généralement public, à l'image d'une vitrine survolée par de prétendus inconnus. Lecteurs et auteurs recherchent de facto le contrat qu'ils vont passer : tout doit-il être vrai ? quels sujets aborder ? sous quel angle ? On retrouve ces questions au sein des études de l'autobiographie.Par ailleurs, de par l'organisation d'Internet, un weblog peut rester privé très longtemps, ou au contraire être célèbre dès ses débuts. On assiste également à une montée en force des weblogs strictement privés, inaccessibles au public – ils formeraient même une part majeure de la blogosphère.
Même si l'on tend à fustiger leur égocentrisme, de plus en plus de weblogs deviennent le centre d'échanges poussés (notamment au sujet de l'actualité ou du Web). Cette tendance est poussée : tout visiteur peut proposer un commentaire suivant un formulaire automatisé ; ces commentaires sont généralement affichés immédiatement, d'où quelques problèmes de pollution. (voir spam.) Par ailleurs, le commentaire est ressenti comme une marque d'intérêt par son (ses) auteur(s), et certains weblogs (notamment chez les adolescents) peuvent être de simples appels aux commentaires. Une communauté de lecteurs se retrouve souvent au sein d'un weblog donné (donnant lieu à du blogo-squat, c'est à dire un échange écrit dans les commentaires du weblog.)

Apparence et but du blogue
Les blogues sont aujourd'hui présentés sous une forme assez figée, notamment parce que les weblogs sont faits pour des navigateurs Web, et que les fonctions ont évolué jusqu'à devenir incontournables. De plus, des systèmes de gestion de contenu ont automatisé la mise en place de ces dernières.
Un blogue est décomposé en unités d'énonciation datées, appelés billets (ou "notes"). Ces unités sont présentées comme étant figées, bien que l'auteur puisse généralement les modifier a posteriori. Comme dans un journal intime, les billets entrent souvent dans un cadre chronologique, mais sont presque toujours présentés par anti-chronologie (les plus récents en haut de page) ; l'auteur suit l'idée d'un public qui prend connaissance régulièrement de l'évolution du site.Le plus souvent, un système dynamique permet d'afficher les éléments d'un blogue selon une structure différente : par thèmes, mois, ou en utilisant un moteur de recherche.Par ailleurs, profitant du Web, les weblogs s'accompagnent souvent d'un système complexe de gestion des hyperliens. Chaque entrée est accompagnée d'un lien personnel et statique (aussi appelé permalien) ; de plus, une gestion poussée des liens entre blogues (les trackbacks) est quasi-standardisée.
D'autre part, un fichier RSS ou Atom (appelé aussi « fil des nouveautés ») rassemblant les derniers billets ou commentaires parus est souvent proposé aux lecteurs, de façon à leur permettre de tenir à jour leur lecture de manière automatisée au moyen d'un logiciel appelé agrégateur.Enfin, beaucoup d'auteurs de blogs accordent une grande importance à la présentation de leur blog, et certains modifient leur design régulièrement — ou en proposent plusieurs au choix.

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